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LOVELYBIBI

ATTRACTION CHAPITRE 128

ATTRACTION · 15 février 2014

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Hallo la compagnie..
Désolée de ce petit retard mais j'étais malade ce week end et donc je viens d'écrire cette suite parce que ça va un peu mieux XD
Mais j'ai super froid en ce moment et cette pluie me déprime.
Mais bon.
Je vois que personne n'a trouvé pour ce fameux compte à rebours…
Patience….
Allez.

BONNE LECTURE

*****************************

Jour-1

PDV Tom
" Je me réveille en premier et souris… je me sens si bien. Tellement bien. Je ronronne et l'attire tout contre moi. Je l'embrasse et le serre fort dans mes bras, je soulève un peu ses cheveux, et . .. carrément! J'avais jamais fait gaffe mais…. sa peau a des traces partout à cet endroit là.. on pourrait croire que quelqu'un a essayé de l'étrangler le pauvre. Inquiet, je me redresse un peu et observe le reste et fronce les sourcils. Je sais que parfois on abuse mais…
Il a la trace de mes doigts sur ses hanches et… des griffures et… Merde! Je vire la couette ce qui le fait grogner mais il faut que je sache. Ses bras sont épargnés.
Et j'hocquète en remarquant une morsure au niveau de son téton droit.

Bill endormi tentant de m'attirer contre lui:" Tommy qu'est ce que tu fabriques ? Dodo."

Mais je continue et écarte doucement ses jambes, j'espère que.. que je l'ai pas abîmé là aussi… je souffle un bon coup, il se laisse faire. Je me penche pour mieux observer, y'a juste un bleu ou deux…

Bill se méprenant sur mes intentions:" Viens… laisse moi dormir, tout à l'heure si tu veux."

Ma gorge se serre et je remets la couette sur nous. Il m'embrasse et repart dans les bras de Morphée mais moi j'arrive pas à fermer l'oeil. J'essaie de comprendre pourquoi j'arrive pas à me maîtriser avec lui, pourquoi on en arrive jusque là? Est ce qu'on s'aime trop?

Bill finit par émerger, moi je vais lui chercher tout ce dont il a besoin, mais j'arrive pas à lui sourire franchement, j'arrive pas à cesser de penser à ces marques et m'en vouloir.
Tout le monde est réunis dehors. Du café et du chocolat avec des petites brioches mais j'ai pas vraiment faim. Nathel lui est tout content ce qui laisse Gus méfiant et grognon, à mon avis il a du entendre des trucs qui ne lui ont pas plu cette nuit… cette nuit…. ça me fait sourire.

Alizée s'étirant:" On fait quoi aujourd'hui?"
Bill:" Vous je sais pas mais moi je me baigne dans le lac, et je bronze."
Sarah grimaçant:" Mais l'eau va être gelée, tu devrais attendre cette après midi au moins!"

Moi je serre mon ange dans mes bras et lui chuchotte:" Tu veux pas qu'on fasse une petite promenade rien que tout les deux?"

Bill se contente d'hocher la tête en embrassant ma main. Manque de pot Alizée me fait les yeux doux pour nous accompagner.

Alizée:" Allez, je serais pas chiante, vous pourrez vous tripoter, je m'en fiche."
Bill lui donne une tape sur la tête en rigolant:" Espèce de…"
Lena:" Ah bah si vous vous tripotez, je viens aussi!"

Celle là on s'y attendait pas. Je fixe Nathel qui se contente d'hausser les épaules, pourquoi ça le dérange pas plus que ça que sa copine mate d'autres mecs? Il semble comprendre.

Nathel:" Me demandez pas pourquoi, les gays la fascinent! Mais ils sont gays donc.. enfin tu es avec Bill donc pas de danger. "
Moi le rassurant:" Aucun."

C'est vrai, j'ai jamais eu envie de le tromper depuis qu'on est ensemble, je l'ai vraiment dans la peau. Avant une fille me saoulait au bout de 3 jours et Bill …

Une femme blonde aux yeux gris se gara un peu rapidementr sur le parking du commerciat. De la ville d'à côté. A 1 heure du matin, la police avait téléphoné chez elle! Et pour quelle raison? Quelle meilleure raison qu'un fils se bagarrant sur la voie publique!
Elle avait bien pensé le laisser croupir dans sa cellule toute la nuit pour lui donner une bonne leçon mais elle était mère et elle aimait son fils. Si son mari avait été là et non parti en voyage à l'autre bout du monde, oui si seulement Daniel était avec elle… Et puis encore une bagarre.. elle avait trop imprimé son visage aux urgences là bas … en Espagne, tellement amoché. Elle avait eu tellement peur ce jour là et cette angoisse revenait au galop et courait à travers ses veines.
Gwen claqua la porte et se dirigea vers l'entrée austère de ce petit comissariat. Ses mains étaient moites et ses jambes, et son ventre, et sa tête, elle avait l'impression que tout allait lâcher.
Elle interpella assez vivement les flics postés à l'acceuil. Et on la conduisit dans un petit bureau. Elle dissimula de son mieux son anxiété. Fit tout son possible pour ne plus hurler. Elle écoutait à peine ce que cet agent lui racontait. Elle réagit seulement quand on lui amena Andréas qui baissa les yeux.
Elle releva son visage, non .. il allait bien. Et elle se sentit quelque peu soulagée. Son fils unique allait bien. Du moins physiquement.

Gwen:" Mais qu'est ce qui t'as pris t'agresser ces jeunes?"
Andy lâcha d'une voix las:" Ils m'insultaient!"

Il se laissa tomber sur cette pauvre chaise en métal, on lui avait épargné les menottes devant sa mère déjà bien boulversée. Lui aussi se demandait ce qu'il foutait là, jamais ils n'avaient atteri en garde à vue avec Bill et pourtant ils avaient fait tellement pire. Il faut croire que Bill lui portait chance. Il eut un sourire amer à ces souvenirs bien passés. Il avait envie de pleurer mais à quoi bon? Rien ne changerait puisqu'il aimait Tom.
Il ne l'aurait jamais. Plus jamais. A cause de Tom… son poing se serra. Il avait tellement de haine en lui, il fallait bien que ça sorte alors oui, un rire moqueur, la moindre provocation suffisait à le faire éclater. Mais comment expliquer ça à ces flics et encore plus à sa mère?
Ils ne comprendraient jamais. Ce manque.

Puis Léa, cette pauvre Léa qui tentait de boucher ce trou trop grand. Oui elle… belle, gentille et, une amie. Une tellement de putain de véritable amie dont il avait lâchement profité.
Il se dégoutait.
Alors croupir ici, il le méritait probablement.
Mais on le relâcha. Sa mère l'assaillait de toute part. Bien entendu que son père serait mis au courant et surement qu'il aurait la punition qu'il mérite.
Il s'en foutait tellement. Il allait rouler sous sa couette et attendre la fin du monde. Il prierait pour que tout explose. Pour que tout ce cirque se termine. Pour que la douleur cesse.
Mieux valait rien que ça.

Cassandra plus furieuse que jamais. Oui elle devait marcher jusqu'à chez elle, marcher plus d'un kilomètre parce que son égoiste de paternel n'avait pas daigné ni la ramener, ni lui donner un peu d'argent pour un taxi! Et il n'y avait plus de bus à cette heure tardive.
Elle avait récurer des poêles et des casseroles durant des heures et il fallait qu'elle se tape le trajet du retour à pied! Enervée, oui, elle en pouvait plus et des larmes naissèrent au coin de ses yeux. Ses beaux yeux qui n'avaient plus aucun effet sur son père qui la chouchoutait avant. Elle avait compris, trop bien compris qu'il était déçu, compris que…. c'était fini. Plus jamais il ne la regarderait comme avant. Elle reserra sa prise sur son petit sac à main et avec l'autre chassa les larmes. Tout ça à cause de Bill.
Bill. Bill. Bill. Ses talons l'écrasaient à chaque pas.
Elle savait qu'il devait lui choisir une sentence comme si ça, ce n'était pas déjà suffisant. Cette humiliation, ses vacances. Elle n'avait plus de carte bleue. N'avait plus le droit de sortir.
Elle étouffait. Se levait parfois à 6 heures du matin et d'autres fois rentrait à plus de minuit. Elle était éreintée et n'avait plus aucune vie sociale. Parfois, elle en venait à se persuader que la prison ne pouvait pas être pire que cet enfer.
Une voiture, une décapotable noire, ralentit à son allure et un homme brun surement plus âgé qu'elle lui sourit, l'aborda. Il baissa la musique techno qui braillait de ses grosses enceintes installées à l'arrière.

Mec:" Je vous dépose mademoiselle?"

Ses jambes étaient tellement lourdes et ce mec, grand, la peau halé, souriant et des yeux sombres bien profonds était vraiment pas mal du tout et puis, s'il voulait la baiser, elle n'avait rien contre. Il ouvrit la portière côté passager et sans plus réfléchir accepta l'invitation.

Mec:" Mathias."

Ca ne lui allait pas vraiment mais bon. Elle n'allait pas chipoter. Elle lui indiqua le chemin, elle sentait ses yeux sur lui. Profitait de l'air qui la rafraichissait. Il roulait bien trop vite, surement pour frimer mais c'était vraiment agréable.

Mathias:" Je viens d'emménager dans le coin et je connais encore personne. En plus je suis souvent en voyage et j'ai pas vraiment le temps de sortir. "

Il parlait, parlait, parlait. Il bossait pour une boite qui vendait de serveurs informatiques. Et partait à Londres demain.. Londres…

Mathias:" Parle moi un peu de toi, tu as bien un nom?"

A coup sur il la croyait plus âgé, elle faisait bien 20 ans, elle avait toujours paru plus vieille aux mecs et là ça l'arrangeait bien. Elle inventerait des études à la fac et puis le tour serait joué…

Cassandra:" Cassandra et je.. Londres, je n'y ai jamais été."
Mathias:" Viens avec moi. Je comptait rester le week end pour faire un peu de shopping."

Elle cligna des yeux. Partir comme ça à l'aventure avec cet inconnu. C'était grisant et… foutrement excitant. Elle baissa le rétroviseur et se remit un peu de gloss. Ouais… ça lui plaisait.
Il lui plaisait.

Cassandra:" Okay. Laisse moi le temps de faire mes bagages. Tourne à droite."

Il se gara à l'angle pour ne pas que sa mère ne se doute de quoi que ce soit. Il allait falloir être prudente, très prudente. Ne pas se faire prendre.

Cassandra:" Attends moi. Je reviens tout de suite."

Elle n'alluma aucune lumière, juste une lampe dans sa chambre. Attrappa un gros sac de sport et fourra le strict nécessaire.
Elle avait sa prpore salle de bain. Prit juste quelques produits. Elle fit bien attention à ce que rien ne paraisse vide.
Elle défit aussi son lit. Autant qu'ils pensent qu'elle est dans le coin, chez une mia par exemple…
Elle abandonna même son téléphone… elle ne voulait pas les entendre.

Un jeune garçon bien reposé mais un peu nerveux se tenait devant une porte qu'il ne conaissait que trop bien. Il était un peu tôt, enfin presque midi quand même. Il n'avait jamais hésité à sonner chez elle mais là…
C'était tellement différent. Il avait bien compris pourquoi et puis…
Il avait tenté d'aller chez Bill mais il n'y avait personne. Disparu. Alors. Voilà. Sa main suspendue devant cette sonnette grise depuis une bonne minute et son poignet commençait à fatiguer.

PDV Georg/s]

" Stupide! Bien sûr qu'elle voudra te voir et te parler et répondre à tes questions. C'est elle qui m'a largué après tout, elle qui a tout les torts!

Il prit une inspiration plus forte et sonna une fois. Priant pour ne pas avoir à recommencer. Il entendit des pas et puis… et puis elle.. avec ses grands yeux verts et ses cheveux tout autour d'elle. Elle si magnifique.
Elle et .. ses yeux tout brillants.. tellement brillants… trop peut être.

Léa: "Bon Dieu! Georg.. je. Je t'en prie entre.. si tu savais tout ce qui s'est passé.. tu m'as manqué .. et…tu.. est ce que tu vas bien? Est ce que tu m'en veux? Tu peux me frapper si tu veux, je… je peux te serrer dans mes bras?"

Evidemment, Georg n'était pas rancunier alors il les lui ouvrit en grand et elle lui sauta dessus en pleurant. Elle pleurait si fort. Il tenta de la calmer avec des caresses mais elle était complètement bouleversée et s'accrochait à lui vraiment fort.

Léa:" Georg.. je suis tellement heureuse que tu sois là…je sais plus quoi faire tu sais."

Quoi faire? J'ai loupé pas mal d'épisodes.

Georg d'une voix douce:" Et si tu m'apportais un coca et que tu me racontais tout calmement?"

Elle renifla un peu et se dépêcha de lui servir son coca avec des glaçons. Oui elle avait enfin quelqu'un sur qui compter et c'était vraiment pas du luxe.
Sans Bill tout semblait s'écrouler.

PDV Tom

On a improvisé un coin douche. On a attaché un sac plastique troué à la branche d'un arbre caché derrière un petit muret, installé un tapis en mousse, comme ceux de la piscine et de l'eau qu'on a chauffé et voilà. Bill et moi nous installons et…. lui aussi est super silencieux. Je sais qu'il attend que je lui parle. On se déshabille et je caresse sa peau blessée.

Moi triste:" Je… je .. est ce que ça te fait mal?"

Il me fixe un long moment, puis son nez se frotte contre ma joue. Il attrappe le savon et commence à me nettoyer. Il passe sa main et la repasse à un endroit.

Bill:" Est ce que ça te fait mal à toi?"

Je fronce les sourcils et m'attardent sur le côté qu'il caresse et écarquille les yeux: une longue griffure vraiment moche part de mon aisselle et descend jusqu'au haut de mes fesses. Une griffure qui commence à faire des croutes, je m'en étais même pas aperçu.

Bill doucement:" Et tu verrais ton dos.. c'est… pire."
Moi inquiet:" Je… tu crois qu'on a un problème? Je veux dire c'est pas normal qu'on se fasse ça?"

Il me passe le savon et je le lave à mon tour. Ca fait du bien ces moments où toute cette bestialité est endormie.

Bill:" Je sais juste que ça me fait pas mal et que faire l'amour avec toi… si c'est le prix à payer pour toutes ces étoiles alors ça me va parce que je pourrais jamais m'arrêter Tom. Mais si ça te pose un problème alors oui on a un problème."

On se rince et on s'enroule dans de grandes serviettes. Je ne sais pas si ça me dérange.. pas vraiment au fond puisque lui le prend si bien…. mais…

Moi:" Est ce qu'avec d'autres ça, tu avais des marques?"

Ses yeux se perdent dans le vague et je sens qu'il part loin, vraiment loin. Son visage semble tellement plus sombre, plus triste. Qu'est ce que tu me caches mon ange?

Bill:" Oui mais… elles, elles me faisaient mal."

Je le tire contre moi et lui fait un gros câlin. Il s'accroche comme si, comme si j'étais le seul à pouvoir l'empêcher de retomber dans cette sorte d'enfer.

Bill:" Un jour Tom, je te raconterais."

PDV Georg

Wouah.. et bah dis donc…

Georg:" Si je résume bien: Bill et Tom sont à Berlin à cause de son père qui est dans le coma et risque de finir ses jours en prison. Toi et Andy du coup faites n'importe quoi, enfin surtout Andy … en prison quoi!"

Il médita quelques minutes sur tout ça. Andy et Bill étaient comme des frères. Et là…

Georg:" Léa, pense à toi. Andy tu peux surement rien faire pour l'instant mais j'irais lui parler si tu veux. Il est tellement buté."

Elle le remercia d'un regard. Super Georg était là à présent et rien que sa présence la faisait se sentir mieux.

Ils avaient pris le premier vol et venaient d'atterir dans la capitale anglaise. Il lui avait offert le billet et l'hotel. Elle était vraiment heureuse. Imagina la tête de ses parents et etouffa un rire. Le taxi les déposa dans un quartier du centre et même si le climat plus humide la dérangeait.
Elle se sentait libre.
Elle avait embarqué quelques économies.
Dormir. Manger. Dépenser.

Le rêve.

 

*******************

Voilà le retour de super Georg XD
Et oui Andy… je sais pas jusqu'où il va descendre lui et puis Cassandra…
fallait bien qu'elle fasse d'autres bêtises hein …. je plains ses pauvres parents quand même.

Allez.
Donnez moi vos avis et inscrivez vous à la news letter.

En septembre, je ne préviendrais plus du tout par comms.
Et la news letter vous permettre d'être informé sur TOUT ce que je poste.
Et surtout ALLEZ VALIDEZ LE LIEN DANS VOTRE BOITE MAIL;

J'ai encore des gens qui n'ont pas confirmé et je ne peux pas les prévenir.

Sur ce.

Bonnes fins de vacances à vous XD

1 commentaire

  1. Cassandra est une peste trop gâtée et oui ses parents sont à plaindre.
    ah ah effectivement le retour de super Georg
    merci de ton comm

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