BONNE ANNEE 2011
JE VOUS SOUHAITE PLEIN DE BONNES CHOSE ET BEAUCOUP DE LEMON XDDDD
Voici ce chapitre pour bien la commencer XDDD
Et surtout on prends plein de bonnes résolutions comme laisser plein de comms
BSXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
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PDV Bill
Elle doit avoisiner la quarantaine. Brune, cheveux courts, un tailleur parfaitement ajusté, des chaussures assorties à ses yeux verts. Des photos de famille parsèment son bureau. Ce n'est pas vraiment son apparence qui vous interpelle mais plutôt ses yeux chaleureux et son sourire rassurant. Cette femme respire la bonté à plein nez. Elle note quelque chose sur son carnet et fixe Tom à nouveau.
Psy:" Tom, et vous n'en voulez pas à Bill pour ça?"
Mon estomac se retourne. C'est vrai qu'il devrait être fou de rage, que.. mais j'ai peur. Peur qu'il me laisse me débattre avec tout ça. Seul, j'y arriverais jamais et je fixe sa maudite casquette qui cache tout son visage appréhendant sa réponse.
Tom:" Je peux pas. Je l'aime tellement que.. lui en vouloir ce serait juste l'abandonner et je refuse de faire ça."
Comment il peut me connaître autant? Comment il peut m'aimer autant? Je soupire longuement de soulagement. Et ferme les yeux en affichant un mini sourire. J'entends son crayon gratter une fois de plus sur son calepin, je me demande bien ce qu'elle peut faire pour moi et suis plus certain que c'était une si bonne idée.
Psy:" Bill, est ce que Ramon vous attire plus que Tom?"
J'avale ma salive de travers et la fusille du regard puis me ravise parce qu'elle a juste ce même visage d'une bienveillance incroyable. Impossible de lutter contre ça.
Moi:" Non! C'est juste que .. vous savez j'ai eu tellement de mecs et j'en faisais ce que je voulais. Ca peut paraitre prétentieux de dire ça à 16 ans mais c'est pourtant vrai. Ils sont là à faire tout ce que je veux, j'ai juste à cligner des cils mais moi je les aimais pas et je finissais par me lasser même si parfois je m'attachais. Mais j'ai jamais pu arrêter parce que j'avais besoin de trop d'attention et puis Tom est arrivé et ça a tout changé.
Parce qu'avec Tom je me sens tellement heureux, entier et… parfois je trouvais des mecs quand même mignons mais on en a discuté et on est tombé d'accord sur le fait que c'était naturel.
Mais c'est pas aussi simple parce que ces mecs m'attirent et que Tom lui se rend même pas compte quand une belle nana le mate! Les toucher lui vient même pas à l'esprit !"
J'ai la bouche un peu sèche après avoir déballé tout ça et je la regarde bien en face, tente de décrypter un indice qui me sauverait de tout ça. Elle me tend un verre d'eau et je la remercie.
Psy:" Est-ce que vous avez l'intention de toucher Ramon?"
J'avale le reste du verre d'une traite pour être certain qu'elle vraiment sérieuse là! A croire qu'elle écoute rien, c'est pas possible.
Moi:" Bien sûr que non!"
Psy:" Alors vous avez juste peur d'avoir un moment de faiblesse, c'est ça?"
J'hoche piteusement la tête. Et elle grifouille encore des trucs sur son carnet et se retourne vers Tom qui n'a pas bougé d'un pouce. Juste sa jambe qui bouge nerveusement. Je ne sais pas si je peux le calmer, si j'en ai seulement le droit alors que je suis la source de tout ça.
Psy:" Tom.. comment se passe ces confrontations avec Ramon?"
Tom soupirant:" Il…il sait que Bill et moi on est ensemble et pourtant il s'avance comme si je représentais rien, comme si Bill allait lui tomber dans les bras et ça me rend malade. Il essaie tout le temps de l'approcher physiquement. J'ai juste envie de lui faire le plus mal possible pour qu'il arrête mais Bill me retient en disant qu'il en vaut pas la peine.
Et malgré qu'il lui répète qu'il n'obtiendra rien, il continue encore et encore!"
La psy notant une fois de plus.
Psy:" Bill, vous lui faites comprendre que vous n'êtes pas intéressé?"
Bill énervé:" Je fais que ça! Mais il comprend pas! Je le déteste de foutre une merde pareille entre nous!"
Elle repose son calepin sur son bureau avec un petit sourire satisfait et croise ses mains en nous regardant tour à tour.
Psy:" J'ai un petit exercice que vous devez faire dans la semaine, okay."
Tom et moi hochons la tête en même temps pas vraiment rassurés de ce qui nous attends. Après tout elle va nous suivre un moment apparemment.
Psy:" Les prochaines fois que ce Ramon viendra à la rencontre de Bill, je vous demande à vous Tom de ne pas intervenir, vous pourriez être surpris."
Tom vient de relever la tête subitement, je crois que cette option lui déplait carrément et il ouvre la bouche pour protester mais elle lui sourit gentiment.
Psy:" Bill a besoin de se rassurer alors aidez le et c'est la meilleure des façons, croyez moi."
…
On est dehors et le vent est un peu plus fort que tout à l'heure et je commence à frissonner. Je sens Tom se rapprocher de moi doucement.
Tom:" Tu veux venir dans mon sweat?"
Ca m'arrache un sourire, on va avoir l'air trop cons mais j'hoche la tête. Je me sens plus léger et j'ai l'impression que Tom aussi et puis maintenant je suis prêt à discuter de tout ce qu'il veut. Cette thérapie va peut être enfin me permettre de comprendre ces choses qui m'échappent, peut être même de les contrôler un peu plus ? Il l'ouvre et défait une de ses manches et je me cale en rigolant en enfilant la manche libérée.
Moi:" Tu crois qu'on peut le fermer?"
Il pouffe et tente de remonter la fermeture, je l'aide et on hallucine, ses fringues sont vraiment trop larges ! On commence à marcher comme ça mort de rires. Mais j'avoue que j'ai plus froid du tout. Je sens ses lèvres dans mon cou et frissonne. Et nos mains à l'intérieur s'enlacent.
Tom en embrassant ma tempe:" Ca te tente un ciné?"
Je lève la tête et ouais on est en en centre ville juste devant un CGR. Et ouais quelques unes de ses affiches me tentent bien. Je caresse se joue et je fonds complètement devant ses prunelles amoureuses. De moi. Je pose mon front contre le sien.
Moi:" Tom, merci de faire tout ça."
Il m'embrasse sur la joue:" Je crois que je suis rassuré que tu veuilles te battre comme ça contre toi-même et envoyer ce Ramon au tapis."
Moi:" Oublions le okay, je préfère penser à toi, à moi et à ce super film!"
Je lui montre l'affiche d'un film d'horreur bien gore qui nous promet plein de sang. Il m'entraine à l'intérieur toujours un dans son sweat, les gens nous regardent bizarrement et moi je suis mort de rire. J'adore faire ce genre de trucs débiles! Je me perds dans notre reflet et sourit un peu plus devant cette image de nous le syeux brillants. Et je souris plus fort.
Moi : " Je t'aime. "
Son nez frotte doucement contre le mien:" Je t'aime."
…
On est installés confortablement tout au fond piochant dans l'immense pot de pop corn sucré. On a relevé les accoudoirs et je suis agglutiné tout contre lui. Son bras est par-dessus mon épaule et ses doigts caressent doucement la peau de mon cou et putain, j'adore ça et ferme les yeux en soupirant de bonheur.
Tom chuchotant:" Bébé, le film commence."
Je grogne en enfouissant ma tête dans son cou et m'agrippant à lui, le film m'intéresse plus vraiment en fait… je le sens bouger et ses mains passent sous mes cuisses et me hissent sur lui. Et je me jette sur ses lèvres en me collant encore plus à lui. Je gémis en sentant sa langue sur la mienne. Il me caresse gentiment le dos et ça me calme.
Tom chuchotant:" Tu veux rester là, mum?"
Moi me resserrant plus encore:" Mui."
Je glisse ma tête dans on cou et joue un peu avec ses dreads. Je ferme les yeux et repense à Ramon un peu. Et me trouve stupide, comment je pourrais renoncer à ça. A tout ce bonheur pour cet idiot ?
Moi:" Je le frapperais moi-même si il n'arrête pas."
Tom reculant mon visage pour caler mes yeux en face des siens:" Je crois que j'adorerais ça."
Moi:" Peut être que je lui ferais même un peu mal pour te faire plaisir."
Et Tom se mord la lèvre pour étouffer un rire puis un des personnages crie et je me retourne, après tout je vais peut-être tenter de suivre le film. Je retourne sur mon siège en restant tout contre Tom quand même. Tom qui entrelace nos doigts et caresse ma main avec son pouce.
…
On rentre tranquillement et j'ai l'impression d'être plus léger, mon cœur l'est et celui de Tom aussi, c'est comme si je respirais enfin depuis plusieurs jours . On s'échange plein de regards amoureux, peut-être que j'avais juste besoin d'en parler avec une personne extérieure et puis cette psy pense que je peux envoyer balader Ramon alors.. c'est que je dois en être capable non?
A peine arrivés, qu'Alizée se jette sur moi.
Alizée:" Racontez moi! Elle est comment? Elle est aussi dingue que ceux qu'elle soigne?"
Tom:" T'es plus folle qu'elle je crois!"
Alizée:" Gna gna gna! "
Je lève les yeux au ciel , elle me ressemble tellement sur tellement de choses. J'aperçois Chanel tout aussi intriguée qu'elle avec un petit sac plein de friandises sur ses genoux. Je tire sur la manche de Tom et lui montre.
Tom au creux de mon oreille:" Là j'ai juste envie de monter et de te faire l'amour."
Je rougis en le poussant doucement. C'est qu'un obsédé! Je m'avance vers Chanel et la salue en lui piquant une sucette dans le sac qu'elle tient. A la fraise en plus!
Moi:" Notre psy n'est pas folle, elle-même plutôt sympa à vrai dire et désolé de vous abandonner si brutalement mais le devoir conjugal m'attend!"
Chanel retenant mon bras:" Nan! Pas si vite! Cette sucette n'est pas gratuite!"
Je le fixe en déballant la sucrerie et hausse un sourcil pour savoir quel prix elle va demander pour cette petite chose sucrée. Tom s'avance vers nous et enlace ma taille en s'appuyant contre moi.
Tom geignant:" J'ai plus besoin de lui que toi fillette!"
J'aperçois leur deux paires deux yeux mater le haut de son baggy et ouvre grand la bouche en me plaçant devant lui.
Moi:" Espèce de petites voyeuses! Bon! Qu'est ce que vous voulez?"
Alizée:" Deux fois rien, juste, un truc ou deux pour plaire aux garçons tu vois."
Je grogne parce que 5 minutes ne suffiront pas pour ça et je sens Tom qui s'impatiente et me tripote un peu trop bien.
Moi dégageant les mains de mon dreadé:" Okay, rendez vous dans ma chambre à 21H précise!"
Et je m'éloigne en enfonçant la sucette dans ma bouche en passant devant Tom avec un regard de braise. Ca loupe pas puisqu'il reste bloqué un moment avant de réagir et moi je l'attends en haut des marches en riant.
Il me susurre:" Ca va être ta fête!"
Je le recule jusqu'à dans la chambre et m'assois les jambes croisées sur mon bureau, j'attends de voir ce qu'il me réserve. Il se met à genoux et défait mes baskets, puis fait glisser mes chaussettes et caresse ma cheville doucement et moi je laisse ma tête partir en arrière et s'appuyer contre le mur. Ses mains remontent le long de mes jambes et dégrafent ma ceinture bien lentement puis il soulève mon T-shirt et sa bouche frôle mon ventre et puis sa langue.
Moi:" Tommy…"
Je sens mon jean glisser et m'accroche au bord de ce qui me sert de bureau. Ses lèvres descendent et sa langue lèche doucement mon gland et je tape ma tête contre le mur en couinant. Mon souffle s'accélère et je commence à transpirer. Je reconnais cette odeur et lèche ma lèvre inférieure, Tom est en train de couvrir ses doigts de lubrifiant.
Je crie presque quand Tom commence à mettre un doigt puis un autre dans mon anus, pour à la fin y en mettre trois. Il m'a préparé au mieux, faisant plusieurs vas-et-viens. J'ai le souffle court, maintenant il me pénètre avec de longs et profonds mouvements, essayant d'aller le plus loin possible. Je soulève plus mes jambes pour lui donner plus d'accès et me débarrasse totalement de mes fringues encombrantes.
J'ouvre mes yeux et capte les siens, il se redresse et vient happer mes lèvres et moi j'enroule mes jambes autour de ses hanches et entends son baggy tomber sur le sol.
Je trace de mes doigts la forme fortement prépondérante par-dessus son boxer, faisant gémir Tom à ce simple et petit contact.
On était tellement avides de sentir l'autre, de cette sensation d'être nu l'un contre l'autre. Aucun n'a eu envie de longs préliminaires.
Une de mes mains glisse sur le flan de Tom pour finalement passer en dessous de l'élastique de son sous vêtement. Je l'entends déglutir.
Il entame un roulement de hanche qui me fait perdre pied et mes bras s'enroulent à nouveau autour de son cou.
Tom essoufflé:" Tu me veux comment mon ange?"
Moi me cachant contre son torse:" En moi."
Je me sens un peu basculer en arrière, sens son gland à mon entrée et gémis. Et ferme les yeux plus forts. Je sens ses lèvres mordiller le lobe de mon oreille et sa voix….
Tom:" Regarde-moi Bill."
Je tente de calmer les battements de mon cœur et plante mon regard dans le sien et le sens entrer en moi. Nos yeux ne se quittent pas, plongés les uns dans les autres. Enfin, lorsqu'ils ne sont pas fermés ou bien que nos lèvres ne sont pas scellées.
Je suis bien là, mes bras autour du cou de Tom, les mains de Tom me maintenant au niveau des hanches et son sexe en moi. C'est tout ce qu'il y a de meilleur. Tout ce dont j'ai besoin.
Ses mouvements se font plus amples il pousse encore plus loin en moi et je me sens si complet. Je tire surement un peu trop fort sur ses dreads, l'entends grogner.
Je resserre mes muscles autour de son sexe ..
Tom:" Han Bill!"
Je sens tout ses muscles se bander, et crie plus fort. Je sais qu'il n'est pas loin et moi non plus. Il frappe en plein sur ma prostate et je jouis violemment entre nos deux corps. Et Tom se déverse en moi et je ferme les yeux pour profiter de cette sensation. De sentir son sperme couler en moi. J'adore ça.
Et je souris. Tom me serre avec les dernières forces qui lui restent et m'embrasse tout le visage.
Putain! Je suis tellement heureux!
…
Le match Ramon / Bill est lancé.
Les paris sont ouverts XDDDD
N'hésitez pas à donnez vos avis et pis je vous ai offert un petit lemon tout de même XDDD
et vous avez vous que ça sert les vêtements XXXXXLLLLLL
BSX
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Comment est-ce possible ?

Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais "Comment est-ce possible ?", mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que "la glace est mauvaise pour les chiens", comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de cour et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.
Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une fana des chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. O, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour". Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes – et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de "ton chien" à seulement "un chien", et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta "famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille. J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : "Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle". Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié "Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !". Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un "au revoir-caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ, il y a de cela plusieurs mois, et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : "Comment est-ce possible ?".
Ils sont aussi attentifs à nous ici, dans le refuge, que leurs programmes, chargés, le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve… ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.
J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon cour battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : "Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n' était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.
Jim Willis – 2001
Note de l'auteur:
Si "Comment est-ce possible ?" a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils Français américains et canadiens. Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non-commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.
Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et nos soins, que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse. S'il vous plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.
Auteur: Jim Willis
oui je sais que c’est triste mais c’est pour dénoncer les abandons d’animaux. Les gens e rendent vraiment pas compte qu’une bête ca pense et ressent les choses et bref ca m’énerve tout ceux qui les traietnt comme des êtres inférieurs.
Oui Bill avait besoin de parler, il se fait peur le pauvre.
merci de ton comm