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LOVELYBIBI

ATTRACTION CHAPITRE 187

ATTRACTION · 16 février 2014

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Bonjour les gens XD

 
Aujourd’hui il  fait beau, par chez moi il y a du soleil et ça fait du bien au moral XD
J’ai aussi appris que Bill avait participé à un morceau avec un autre groupe et que ça allait sorti en mai et que déjà 8 morceaux pour le futur album sont dans la boite,peut etre pour cet été ?
 
En tout cas,je vous laisse avec votre petit feuilleton hebdomadaire et vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’un excellent week end
 
Et soyez sages XD
 
 
 
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Gus souriait à la webcam en montrant la dernière échographie de son bébé à son meilleur ami qui plissait les yeux pour distinguer un quelconque fœtus, peine perdue avec cette définition pourrie. Sarah à côté de lui tentait de lui montrer un point précis sur le cliché.
 
Gus enjoué: » Tout se passe super bien même le caractère de ma sœur semble s’améliorer dès qu’on parle du bébé! Et ma mère est aux petits soins pour Sarah, j’avais pas imaginé une seconde que ma famille entière me soutiendrait comme ça! »
Tom: »T’as une famille géniale Gus..et tu leur passeras le bonjour de ma part! »
Gus: » Je le ferais. « 
 
Sarah lui fit un bisou,une envie de glace à la fraise la tiraillait. Tom explosa de rire devant la grimace de son grand frère de cœur.
 
Gus: » Elle devient de plus en plus imprévisible, je suis pas sur de survivre encore 6 mois à ça tu sais! »
 
Tom ri de bon cœur, il savait que son ami plaisantait, enfin sauf quand les hormones de Sarah devenaient intenables et qu’il se sentait comme si tout ce qu’il faisait était nul et après elle pleurait.
Les joies de la paternité.
 
Tom: » Moi avec Bill je suis tranquille de ce côté là! »
Gus pointant Tom du doigt comme s’il pouvait le toucher: » Ouais mais en fait t’en mènes pas plus large que moi quand ton petit ange est contrarié! »
Tom: » Mais il n’est jamais contrarié avec moi tu sais, je suis genre le mec parfait tu vois! »
 
Gus n’avait pas si tort, une demi-heure plus tôt les yeux tristes de Bill l’avaient lacérés et…
Il n’avait pas pu contenir en lui cet étrange mélange de culpabilité et de colère démesurée qu’il éprouvait envers lui-même pour avoir infligé ça à son ange.
Bill s’était juste figé et ses yeux avaient transpercés les siens plongeant dans les profondeurs de son âme ou peut-être avait-il senti son désespoir, il n’avait pas osé lui demander sur le moment parce qu’il aurait été incapable de prononcer un mot. Toute cette intensité que dégageait Bill lui avait juste coupé le souffle, il oubliait parfois à quel point ils étaient liés, à quel point Bill était quelque part en lui.
Ça n’avait duré que quelques secondes pourtant ça l’avait marqué au fer rouge sous sa peau: son ange avait compris. Lui avait sourit. Et il avait su instantanément que tout était pardonné.
 
Bill qui en ce moment écoutait d’une oreille distraite sa conversation avec Gus en recopiant son devoir finalement complètement et correctement traduit grâce à son homme explosa de rires, bon okay à ses yeux son Tommy était évidemment réellement parfait. Il frissonna en repensant a ce qu’il avait ressenti….
Toute cette peine dans le cœur de Tom pour l’avoir blessé.. toute cette peine pour lui? Il avait détesté ça, que Tom se sente si mal alors qu’il avait juste fait ce qu’il fallait pour le sortir de là indemne.
 
Gus lui tira puérilement la langue en lui exigeant des preuves alors l’androgyne bougea son petit popotin jusqu’à son lit où était installé Tom en tailleur. Il avança jusqu’à lui et lui envoya un baiser aérien et smacka Tom.
 
Bill de l’amour plein les yeux: » Je confirme: mon mec est parfait Gusty! »
 
Gus lui ne riait plus trop car même avec sa petite définition il discernait très bien et sans devoir faire le moindre effort l’hématome sur la joue gauche de l’androgyne et par réflexe toucha la sienne.
 
Gus: » Qui t’as fait ça? »
Bill: » Un gros lourd qui voulait me violer et qui doit être dans un lit d’hôpital en ce moment! »
 
Gus visa immédiatement les yeux de Tom, il savait trop bien de quoi son meilleur ami était capable, il était peut-être avec Bill à le savoir vraiment car ce côté là Tom le cachait au maximum au plus profond de lui.
Il n’en parlait jamais.Il lui avait juste expliqué que cette énergie bouillait là dans son cœur, dans son sang: cette énergie brute pouvant être rage et violence. Ou autre chose de plus passionnel.
 
Bill: » Ce n’est pas Tom, c’est moi qui me suis battu contre lui et il respire encore okay, et je m’en fou. Mon problème tu vois est que ca reste trop voyant et ma mère va juste hurler ou pleurer ou enfin ce que font les mères en général! »
Gus: » Vous devriez arrêtez ces merdes. Tom, je croyais que tu voulais changer? »
 
Tom soupira, Gus appuyait toujours là où il fallait pour le toucher, parce qu’il avait trop souvent raison et parce que son avis était important, plus que celui de son père défunt ou tout ses potes réunis, même plus important que celui de sa mère, le plus important après celui de Bill surement.
 
Bill: » Il a changé. Moi je le sais, je le sens. C’est juste qu’il y a tellement de connards ici, je peux pas m’écraser Gus, c’est pas possible, et Tom est génial, c’est grâce à lui que je me sens vivant: il m’a sauvé alors ne lui reproche pas ça! »
 
Les yeux perçants de Bill semblèrent traverser ses propres iris avec une telle intensité comme si ses paroles avaient une sorte de pouvoir pour atteindre des parties de lui, mais en fait non, pas ses paroles mais plutôt ses yeux, il y avait quelque chose de si fort qui brûlait au fond qu’il ne put s’en détacher.
Il su que Bill sacrifierait tout pour Tom sans la moindre hésitation et cette simple évidence le fit frémir.
Pas de place pour la raison, pas de place pour les autres entre eux, il réalisa qu’il avait une foutue chance d’en avoir une petite.
Le dreadé avait baissé la tête, il détestait se montrer émotif parce qu’il sentait ce que Bill envoyait à Gus en 10 000 fois pire. Mais c’était bon, si putain de bon, à vrai dire y’a que ça qui le rassurait, le calmait, que ça qui faisait battre son cœur de la bonne façon.
Gus finit par se reprendre un peu mais les yeux de Bill palpitaient toujours, et surement que près de Tom ça ne s’éteignait pas. Il avait oublié avec la distance, oublié ce lien si spécial qui les unissait.
 
Gus ému et radoucit: »Ne faites pas trop de bêtises okay? »
Tom prenant sur lui et échangeant un dernier contact visuel: »T’en fais pas, j’ai Bill alors pas question de tout foutre en l’air. »
Bill taquin en apercevant la fiancée de Gus se rapprocher: » Et n’oublie pas que les femmes enceintes ont encore plus besoin de sexe hein! »
 
Gus coupa alors que Sarah affichait une tête de poisson rouge hors de son bocal. Bill rigola et Tom se laissa partir avec lui.
Tom qui l’attira dans ses bras et s’allongea en tirant le corps du brun sur lui, les prunelles de Bill qui le percèrent de toutes parts, car l’androgyne savait ce qu’il faisait ressentir à Tom, même si il le gérait plus ou moins maintenant, c’était quand même assez perturbant.
 
Bill d’une voix douce: » Je le pense tu sais: tu es mon sauveur, mon héros. »
Tom: » Et toi mon petit bout de paradis. »
 
Les lèvres de l’androgyne capturèrent celles du dreadé, sa langue s’enfonça en lui, sa main partit vers sa hanche, descendant doucement vers sa cuisse,faisant gémir le blond sous lui. Main qui rencontra une proéminence sur le côté et Bill se souvint et cassa le baiser.
Il se redressa et vida les poches du baggy de son petit ami: 4 grosses liasses de billets de 200 et de 500.
 
Bill complètement halluciné: » Putain! Il appelle ça un peu de fric! »
Tom haussant les épaules: » C’est rien pour lui tu sais. »
 
Bill détacha une liasse de 500 et compta 20 billets, 10 000 euros! Il compta les autres, okay ils avaient exactement 32 000 euros!
 
Bill les rangeant: » Tu vas en faire quoi ? »
 
Tom attrapant une des liasses, il savait que cet argent était sale. Il vérifia les numéros, ils ne se suivaient pas et les billets avaient été déjà utilisés. Qu’est ce qu’il pourrait bien en faire à part les planquer ?
 
Tom: » J’en sais rien et il est autant à toi qu’à moi cet argent et je pense qu’on devrait le cacher dans un lieu sûr. »
Bill hochant la tête: » Dis Tommy, combien de liasses il t’aurait donné pour pouvoir me baiser? »
Tom tapant gentiment sur le fesses de Bill: » Surement tout son coffre fort! »
Bill insistant en ondulant habilement sur Tom: » Et y’a combien dans le coffre fort d’un gros truand comme lui? »
 
Tom le fit basculer et le recouvrit de son corps, il tenait les poignets de Bill qui se retrouvait à sa merci, et il semblait bien apprécier vu le désir qui brillait dans ses yeux.
 
Tom: » Quelques centaine de milliers d’euros je suppose peut-être même des millions. »
Bil gémit alors que Tom poussa ses hanches contre les siennes: » Il aurait payé 1 million pour mon cul? »
Tom maltraitant la peau de son cou: » Oh surement ! »
 
 » A TAAAAAABLEEEEEE !!!!! »
 

Kais releva la tête complètement abasourdi alors que Dylan se dirigeait vers lui et le balança violemment sur une des chaises de son studio. Il faillait se retrouver par terre mais par chance son équilibre lui avait permis d’éviter la chute.
 
Dylan hurlant: » Mais qu’est ce que t’as dans le crâne, de la merde ? Ca te suffit pas qu’Eliott y soit resté, tu t’y mets aussi ? »
Kais ne comprenant rien à ce qui se passait: » Mais de quoi tu parles ? Pourquoi tu me dis ça hein? Tu penses que je m’en fou? »
 
Dylan parut épuisé, il tira une autre chaise et se plaça face à Kais en passant ses doigts dans ses cheveux ruinant complètement sa coupe. Et puis sa main le frappa à nouveau sur l’autre joue mais moins fort cette fois ci.
 
Dylan: » Eliott s’est fait tuer par un de ces gangs et toi qu’est ce que tu fais ? Tu vas avec eux, ces putains de tueurs? Je peux pas le croire.. qu’est ce qu’ils t’ont demandé pour être l’un d’eux ? Kais tu pourras jamais t’en sortir, t’as foutu ta vie en l’air! »
Kais: » Je fais ça pour lui, ouais c’est bien un gang qui l’a tué, celui de Snake et moi je suis son ennemi et je compte bien retrouver ce type et venger mon frère! »
 
Dans ses yeux brillaient tant de convictions et de promesses, que Dylan su que rien ne le détournerait de cette mission; Eliott était son modèle, son conseiller, le grand frère que tout le monde rêve d’avoir: attentionné et formateur.
 
Dylan: » Et après ? Tu crois qu’ils te laisseront partir ? »
Kais haussant les épaules: » J’en sais rien et pour tout te dire je m’en fou pas mal si ces connards sont morts! »
 
Dylan leva sa main et la referma en poing, il se retint de justesse de ne pas lui casser le nez afin de lui remettre les idées en place.
 
Dylan: » Okay, fais ce que tu veux mais compte pas sur moi pour t’apporter des oranges en prison. En ce qui me concerne, je t’ai perdu aussi parce qu’être mort ou être dans ce genre de gangs, pour moi ça revient au même. »
Kais prenant conscience que ça allait trop loin: » Mais Dylan, tu.. tu ne peux pas me jeter comme ça? Tu ne peux pas m’en vouloir de venger Eliott! »
Dylan riant tristement: « Je ne pense pas qu’Eliott aurait approuvé ton choix et désolé mais je ne traîne pas avec les gangs ou ceux qui ont font partis, contrairement à toi je tiens à la vie alors rentre chez toi. »
Kais tenant un de ses bras: » Dylan! Putain.. j’ai déjà perdu un frère et tu… »
Dylan fatigué: » Tu aurais du venir avant ! On aurait été expliquer tout ça aux flics mais tu as décidé seul et tu savais très bien ce que je penserais, pire tu ne m’aurais rien dit alors pour le moment j’ai plus envie de te voir. »
 
Kais le cœur lourd n’insista pas et retourna dans ce qui était censé être son foyer, mais il se jura de revenir, pas question de perdre aussi Dylan.

  …
 
 
Bill enveloppé dans un sweat de Tom, celui avec la plus grande capuche possible et de grosses lunettes noires, style mouche sur le nez hésita franchement à franchir le seuil de la cuisine, il faisait si louche attifé ainsi mais ça dissimulait bien l’hématome qui oscillait à présent entre le vert et le violacé.
Ajouté à cela sa frustration sexuelle…  Dégouté d’avoir été interrompu.
 
Alizée matant son déguisement: » Ough, je ne pense pas qu’elle va te laisser diner comme ça! »
Bill énervé: »Ouais je sais, je compte pas m’éterniser en fait. »
 
Tom attrapa son menton et l’embrassa en surface pour le consoler un peu, le diner risquait d’être mouvementé et lui aussi avait envie de sexe. Il passa sa main sur sa joue indemne et la caressa tendrement et Alizée fondit devant une attention si romantique.
 
Tom tout bas: »Peu importe ce qui se passe là dedans, quand on remontera je veux que tu me fasses l’amour, je… j’en ai vraiment envie là. »
Bill regoutant Tom et soufflant sur ses lèvres: » Pas juste pour que je supporte mieux la crise? »
Tom souriant: » On s’en fou dans un mois elle y pensera plus et non, juste parce que je t’aime. »
Bill devenant liquide: » Je t’aime aussi Liebling. »
 
Leurs lèvres allaient se reconnecter quand un  » On vous attends! »  leur cassèrent l’ambiance. Bill enlaça la main de Tom pour se donner du courage et s’installa à sa place comme si tout était normal.
 
Bill et son estomac heureux: » Des pizzas! « 
Alizée tendant son assiette: »Sers moi tiens! »
Bill poussant l’assiette de sa cousine: » Hey! Je suis plus vieux que toi donc je suis prioritaire espèce de goinfre! »
 
Simone: »Tu n’avaleras rien du tout avec cette capuche sur la tête et ses horribles lunettes! »
Bill pleurnichant: »Mais je vais avoir froid, je suis malade encore et la luminosité me donne mal au crâne! »
 
Okay, pour une improvisation, il se serait attribué une médaille en or mais voilà… Simone n’était pas si stupide et s’il avait réellement eu froid, il aurait enfilé ce truc polaire orange qu’il gardait au fond de son armoire au cas où il ferait moins quinze un jour!
 
Gabriel profitant de la diversion pour attraper la première part: » Il devrait peut-être rester sous sa couette s’il est vraiment malade? »
Simone: » Les malades ne sortent pas dans la journée, enlève moi cette capuche tout de suite! »
 
Bill serra les dents et piqua une bouchée avant le drame.
 
Bill ne voulant pas céder: » M’man y’a l’odeur de Tom dans la capuche, ca me rend moins malade comme ça! »
Simone avait saisi qu’il y avait un problème et se radoucit un peu: » Tom est à côté de toi, et je pense que tu le sens suffisamment comme ça. Je vais te laisser diner tranquillement mais après ça, tu vas m’expliquer ce que tu me caches. »
 
Okay. Cette fois elle l’avait eu avec un coup bas. Cette voix un peu déçue et inquiète qu’elle employait quand il était incapable de communiquer avec elle. Il n’y résistait jamais.
 
Bill roulant des yeux: » Okay je me suis battu en ville hier avec ce lycéen qui menaçait de me violer à tout bout de champ et j’ai pris un mauvais coup. Si tu veux vraiment faire des cauchemars je te montrerais le désastre après cette pizza délicieuse et.. je n’ai rien okay, je vais bien. »
 
Simone déplaça son assiette au loin, à présent elle n’avait plus très faim. Elle n’en voulait pas vraiment à son fils mais à tout ces gens qui l’empêchaient d’avoir une vie tranquille, une vie où il serait en sécurité.
Judith elle, avait plus l’habitude de ce genre de chose, retrouver son fils dans un sale état, elle connaissait. Elle serra la main de Simone en signe de compassion.
 
Judith: » Et si ça avait mal tourné ? »
Tom se sentant obligé de se justifier: » J’étais là et je n’étais pas seul. Je n’aurais jamais permis que Bill soit blessé. »
 
Bill: » Mais c’est bon, personne ne ’embêtera plus maintenant.. maman? Ca va, et je… Tu sais comment je suis ? »
Simone désespérée: » Totalement incontrôlable, voilà ce que tu es! »
 
Bill se déplaça jusqu’à sa maman et la serra dans ses bras très fort, il ne voulait pas qu’elle soit triste, ou inquiète.
 
Bill: »Je suis juste plus fort que ça okay? Et je veux pas être un fait divers qu’on oubliera 2 jours plus tard et si je dois me battre pour ça, je le ferais. »
Simone rendant son étreinte: » Je sais.. « 
 
Il ressemblait juste trop à son père et ça lui faisait peur.
 
Elle fit tomber doucement la capuche et retira prudemment les lunettes, Bill ferma les yeux en soupirant alors que des doigts fins parcoururent sa blessure partant de sous son oeil pour descendre jusqu’au dessus de sa lèvre..
Il l’entendit hoqueter.
 
Simone: » Regarde moi ça! Ton beau visage est.. »
Bill contrarié par ça: »Je sais et ca va surement rester deux ou trois semaines. »
 
Ses doigts continuaient de parcourir sa joue blessée comme si elle n’y croyait pas. Ou le soulager…il attrapa sa main et lui sourit, dès qu’il lui arrivait le moindre petit incident sa maman avait tendance à dramatiser alors lui pour compenser minimisait toujours.
 
Simone: »Tu as de la pommade pour te soigner? »
Bill laissant la main de sa mère retourner sur sa joue: »Oui Tom a acheté un tube plein, il m’en met trois fois par jour, il est pire que toi en fait! »
Simone souriant gentiment, puis aperçut la légère grimace de son fils: » Est ce que ça te fait mal? »
 
Parfois il se réveillait la nuit quand il était appuyé trop dessus et parfois ça le tirait aussi et en fait ouais il sentait une petite douleur sans arrêt mais c’était supportable.
 
Bill: »Non. Et sur le coup cet enf.. enfin Fred m’a tellement mis en rage que j’ai rien senti.. et.. allez mange ta pizza! »
 
Il récupéra l’assiette de sa maman et lui remit les couverts dessus. Elle soupira d’un air vaincu en hochant la tête, si Bill avait le moral alors il allait forcément bien et puis Tom se disputait un morceau avec Alizée qui rigolait, il tapa vivement sa main et avala le dit morceau en faisant un V avec ses doigts.
 
La voix de Judith: » Tom! Lève toi et amènes en une autre au lieu de te chamailler pour des miettes! Elles sont disposées juste derrière vous! »
 
Bill en entendant la bonne nouvelle retourna rapidement à sa place et tendit son assiette avec des petits yeux tout mignons destinés à faire craquer son petit ami qui lui fit un clin d’œil en lui donnant deux bonnes parts.
 
Bill tout heureux et la bouche déjà pleine: » Merchi Tommy ! »
Alizée chouinant: « Hey et moi! »
 
Mais un bras plus long et furtif que le sien rattrapa le plat, et équitablement servit Judith, lui-même, et Alizée en dernier puisque Tom avait déjà la sienne plein remplie au passage.
Apparemment les mecs étaient plus doués que les filles pour remplir leur gamelle…
 

 
Le peau du ventre bien tendue, les dents brossées et juste recouvert d’un T-shirt de Tom, Bill était étalé comme une larve sur son lit moelleux sa tête reposant sur au moins trois oreillers. Les billets étaient toujours là… et une idée vicieuse traversa son esprit. Il les détacha et les étala sur la couette en rigolant. Tom grimpa sur lui et l’embrassa tendrement.
Il se moquait bien de cet argent sale.
 
Bill d’une voix sensuelle: » Je vais te faire l’amour sur ces billets! »
 
Tom défit la dernière liasse et les billets de 500 volèrent autour d’eux, n’importe quoi pour cet ange, il ferait n’importe quoi. Il retira son sweat et son baggy ne quittant pas les yeux brûlants de Bill. Okay il appréhendait, mais il n’était pas certain qu’attendre plus rendrait son anxiété moins grande.
Et puis d’avoir noyé son âme dans ses yeux quelques heures plus tôt, il avait voulu sentir Bill plus, tellement plus.
 
Les doigts de Bill glissant le long de sa colonne vertébrale le firent frisonner fort, il était comme plus réceptif ce soir. Il attrapa le bas du seul vêtement de l’androgyne qui leva les bras. Le T-shirt vola quelque part sur la moquette.
Et Bill qui ne le quittait pas des yeux le rendait dingue.
 
Bill doucement: » T’es sûr? »
Tom plongeant sa main dans les cheveux si doux de Bill: » Je sais pas, je sais juste que j’en ai envie et que j’ai confiance en toi. »
 
Et Tom s’allongea à côté de Bill l’attirant sur lui et ouvrant ses jambes pour qu’il puisse se caler confortablement entre elles. Il se sentait comme si c’était la première fois, il avait l’impression de ne plus rien connaitre.
Les lèvres de Bill le brûlaient partout. Il ferma les yeux en s’accrochant à ce corps sexy. Il aimait sentir la peau nue de Bill contre la sienne. Aimait sentir son corps se frotter contre le sien.
 
Bill plaisantant: » Je suis si moche que ça maintenant pour que tu fermes tes beaux yeux Liebling? »
Tom les rouvrant: » Je crois que je flippe un peu. »
Bill caressant son visage et l’embrassant dans le cou: » Je le sais, je le sens, tu peux arrêter quand tu veux, tu le sais. »
Tom d’une voix chaude: » Je n’aurais pas envie d’arrêter, jamais avec toi! »
 
 
Et les lèvres de Bill fondirent à nouveau contre les siennes,leurs cœurs battant au même rythme.

 

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Je sais, je sais et oui je vous confirme qu’il y aura bien un lemon dans le prochain chapitre ^^
que dire ?
Gus et Sarah vont bien XD
Ils sont riches, bah à 16 ans c’est une petite fortune quand même.
Simone n’a pas fait une crise monumentale
 
Et surtout Bill a pardonné à Tom mais vous n’en doutiez pas, si ?
 
Ah et Kais….
 
Je sens qu’il en énerve plus d’une mais voilà. Son frère est mort et se venger est comme  une priorité.
 
Donc laissez moi vos comms et à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures XD
 
 
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AUTRES COMMS
 

Camoul:
Coucou !! Ne tkt pas je t’aurais fait signe dans le cas échéant !!
Sinon j’était sûre que Bill pardonnerait à Tom ! Ses actions étaient la meilleure solution après tout … Mais pauvre Alizée, elle est en minorité : à table, ça doit être la guerre… Enfin, le plus intéressant, Tom… va-t-il surmonter son blocage ??? (On dirait bien que oui !) Vivement la suite !!! Bon courage et merci !
Bsx !

1 commentaire

  1. mais oui qu’il va réussir, Bill est doué pour ça donc…
    ah ah ça, ils s’aiment trop pour être fâchés.
    en fait si, bill était vraiment fâché mais en ressentant à quel point Tom s’en voulait et culpabilisait et bien il a pardonné.
    merci de ton comm

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