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LOVELYBIBI

ATTRACTION CHAPITRE 191B

ATTRACTION · 16 février 2014

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Alors je vais me mêler de ce qui me regarde pas, ceci s’adresse à toutes celles et ceux qui sont majeurs et vaccinés: ALLEZ VOTER

Pourquoi ? Vous pensez que ça changera rien surement mais mais mais… rester chez vous, c’est accepter que les autres décident pour vous, rester chez vous c’est accepter les décisions de celui ou celle qui sera le nouveau président sans que vous n’ayez le droit de vous plaindre.
Je sais que beaucoup sont déçus et dégoutés, sauf qu’il y a des candidats moins pires que d’autres: alors faites un effort, informez vous un minimum sur les idées et les programmes et rendez vous compte que certains veulent vraiment changer les choses.
ne baissez pas les bras, ne perdez pas totalement espoir: car tous ensemble nous pouvons décider de changer les choses et je ne supporte pas d’entendre leurs sondages qui annoncent des abstentions records, je ne veux pas que seulement une partie décide pour l’autre, c’est un peu la démocratie qui se meurt….
 
Et même un bulletin blanc, c’est une opinion, un avis qui clame votre désaccord..
Alors vraiment, allez voter.
 
Et vous pouvez copier ce texte dans tout les blogs que vous voulez, l’envoyer en ne me citant pas, l’important est le message.
 
 
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Simone et Gabriel naviguaient sur les eaux de la Seine passant devant l’ile Saint Louis, elle était dans ses bras et ses yeux brillaient, être amoureuse la rendait belle. Elle n’avait pu s’empêcher de s’inquiéter pour Bill et l’avait appelé 4 fois mais tout se passait bien donc…
Elle frissonna quand les lèvres de Gabriel s’échouèrent quelque part dans son cou, elle passa une main dans ses cheveux soyeux et ouvrit les yeux: des vieux bâtiments défilaient devant elle, tout le long ces immenses bâtisses de vieilles pierres la ravissaient. Une douce brise fit voler ses cheveux alors que Gabriel s ’empara de ses lèvres, elle s’envola dans un monde sensuel et sucré ravivé par ce beau mâle qui la caressait.
Elle n’avait pas imaginé revivre de telles aventures dans les bras d’un homme.
 
Gabriel: » Tu es tellement belle! »
Simone rougit: » Arrête ça Gaby, je n’ai plus 20 ans! »
Gabriel l’attirant contre son torse et la fixant de ses yeux gris: » Tu es belle Simone et je te trouve si… incroyable. « 
Simone: » Tu as du raconter ça à tellement d’autres avant moi! »
Gabriel ne se départissant pas de son sourire: » Je ne le nierais pas mais toi, il y a quelque chose en toi qui me fais me sentir mieux, plus heureux et je veux que ça dure le plus longtemps possible! »
 
Et elle le cru, cru ses étincelles dans ses yeux gris, cru cette bouche suave, cru ses bras forts et puissants. Cru ses lèvres qui possédèrent les siennes et qui la faisait se sentir spéciale.
Ils s’embrassèrent à en perdre le souffle alors que le bateau naviguait près de Notre Dame, tellement bien dépeinte par Hugo:

« Sans doute c’est encore aujourd’hui un majestueux et sublime édifice que l’église de Notre-Dame de Paris. Mais, si belle qu’elle se soit conservée en vieillissant, il est difficile de ne pas soupirer, de ne pas s’indigner devant les dégradations, les mutilations sans nombre que simultanément le temps et les hommes ont fait subir au vénérable monument, sans respect pour Charlemagne qui en avait posé la première pierre, pour Philippe-Auguste qui en avait posé la dernière.
 
Sur la face de cette vieille reine de nos cathédrales, à côté d’une ride on trouve toujours une cicatrice. Tempus edax, homo edacior. Ce que je traduirais volontiers ainsi : le temps est aveugle, l’homme est stupide.
 
Si nous avions le loisir d’examiner une à une avec le lecteur les diverses traces de destruction imprimées à l’antique église, la part du temps serait la moindre, la pire celle des hommes, surtout des hommes de l’art. Il faut bien que je dise des hommes de l’art, puisqu’il y a eu des individus qui ont pris la qualité d’architectes dans les deux siècles derniers.

Et d’abord, pour ne citer que quelques exemples capitaux, il est, à coup sûr, peu de plus belles pages architecturales que cette façade où, successivement et à la fois, les trois portails creusés en ogive, le cordon brodé et dentelé des vingt-huit niches royales, l’immense rosace centrale flanquée de ses deux fenêtres latérales comme le prêtre du diacre et du sous-diacre, la haute et frêle galerie d’arcades à trèfle qui porte une lourde plate-forme sur ses fines colonnettes, enfin les deux noires et massives tours avec leurs auvents d’ardoise, parties harmonieuses d’un tout magnifique, superposées en cinq étages gigantesques, se développent à l’oeil, en foule et sans trouble, avec leurs innombrables détails de statuaire, de sculpture et de ciselure, ralliés puissamment à la tranquille grandeur de l’ensemble ; vaste symphonie en pierre, pour ainsi dire ; oeuvre colossale d’un homme et d’un peuple, tout ensemble une et complexe comme les Iliades et les Romanceros dont elle est soeur ; produit prodigieux de la cotisation de toutes les forces d’une époque, où sur chaque pierre on voit saillir en cent façons la fantaisie de l’ouvrier disciplinée par le génie de l’artiste ; sorte de création humaine, en un mot, puissante et féconde comme la création divine dont elle semble avoir dérobé le double caractère : variété, éternité.

Et ce que nous disons ici de la façade, il faut le dire de l’église entière ; et ce que nous disons de l’église cathédrale de Paris, il faut le dire de toutes les églises de la chrétienté au moyen âge. Tout se tient dans cet art venu de lui-même, logique et bien proportionné. Mesurer l’orteil du pied, c’est mesurer le géant.

Revenons à la façade de Notre-Dame, telle qu’elle nous apparaît encore à présent, quand nous allons pieusement admirer la grave et puissante cathédrale, qui terrifie, au dire de ses chroniqueurs : quae mole sua terrorem incutit spectantibus.

Trois choses importantes manquent aujourd’hui à cette façade. D’abord le degré de onze marches qui l’exhaussait jadis au-dessus du sol ; ensuite la série inférieure de statues qui occupait les niches des trois portails, et la série supérieure des vingt-huit plus anciens rois de France, qui garnissait la galerie du premier étage, à partir de Childebert jusqu’à Philippe-Auguste, tenant en main  » la pomme impériale « .
 
Victor Hugo.
 
Les yeux de Simone furent envahis par cette cathédrale centenaire qui entraîna ses pensées bien loin dans le passé au temps des tailleurs de pierre et des rois. Ses cloches retentirent fièrement dominant les autres bruits alentours la ramenant à notre époque un peu brusquement.
Elle était sans aucun doute la véritable Reine de Paris, Notre Dame.
 
Simone sur le ton de la confidence: » Je n’aurai jamais imaginé qu’un homme aussi attirant puisse s’intéresser à moi, je.. et ca me fait sentir tellement vivante! »
Gabriel: » Tu ne voyais rien.. tu ne faisais pas attention, je te regardais souvent dans ce restaurant et tu paraissais inaccessible avec tes robes à couper le souffle et ces coiffures compliquées, je t’ai tout de suite remarqué et puis ton fils est venu! »
 
Ils éclatèrent de rire, Bill était … Bill.
 

 
Comme d’habitude, il avait voulu effacer la déception des yeux de son ange alors il lui avait proposé d’enfin lui faire découvrir ce quartier qu’il semblait affectionner, il n’avait plus pensé que justement l’endroit de cette ville recensait très certainement le plus de mecs en manque au mètre carré.
Une boule se forma dans sa gorge quand un de ces spécimens bien monté, vraiment musclé, bronzé, les yeux verts perçants et un sourire parfait mata ouvertement Bill. Il resserra juste un peu sa prise autour de son épaule mais il savait que ce type plaisait à Bill.. qu’il…
Et alors qu’il cru que cet inopportun allait enfin abandonner, il le mata. Lui. De la tête au pied et se lécha les lèvres comme s’il était une chose délicieuse à manger faisant se crisper les muscles du dreadé, il détestait ça.
Ce jeune homme intrépide ne se gêna pas malgré le regard noir du dreadé pour venir les aborder et Tom cru qu’il allait par pur réflexe d’auto défense lui casser la mâchoire quand son corps franchit cette limite invisible de leur espace à lui et à Bill. Mais son brun allongea sa main pour le bloquer  alors qu’il comptait se coller à Tom sur le point d’exploser mais en même temps incapable de réagir et secoua la tête en signe négatif.
 
Bill un peu agacé: » Il est à moi alors tu remballes ton sourire Colgate et tu arrêtes de le mater! »
Mec provocant: » Peut-être que le toucher est interdit mais le mater, non vu que c’est un lieu public! »
Tom: » Dégage avant que je m’énerve. »
 
Le type recula d’instinct, grogna et s’éloigna. Les yeux dans ses poches
Bill, lui se retourna vers le dreadé toujours sur le coup de cette intrusion, et il éclata de rires, la tête de Tom était juste à mourir…
 
Bill: » Tu… »
Tom: » Je n’aime pas ça et ce n’est pas drôle, je ne veux pas d’une autre queue dans mon cul! »
Bill l’embrassa tendrement: » Je suis avec toi et je ne laisserais pas une autre queue aller dans ton cul okay ? Et si tu veux mon avis, ils rêvent plutôt de ta queue dans leur cul! »
 
Bill se colla plus à lui en frottant son nez au sien et Tom captura à nouveau ses lèvres avant de se détendre complètement. Ils continuèrent leur ballade et cette fois, même si on les matait, on les matait tout les deux.
 
Tom: » Je fais gay? »
Bill riant: » Bah accroché à moi comme ça, beaucoup ouais. »
Tom: » Ca me fait bizarre des regards de mecs.. »
Bill souriant toujours: » Tu es beau, sexy alors ils ont envie de toi. »
 
Tom grimaça alors qu’un brun lui fit un clin d’œil appuyé. Aux terrasses, tout les célibataires étaient en mode chasse et ça le déstabilisait, pas tant ce mode, mais qu’autant de mecs soient là pour ça…
 
Tom: » Bébé, promet moi de ne jamais venir seul dans ce coin. »
Bill: » Et qu’est ce que je viendrais y faire seul exactement ? »
Tom: » Et bien me remplacer par un mec grand, fort, bronzé, musclé.. »
Bill roulant des yeux: » Arrête tes conneries et viens par là! »
 
L’androgyne le tira dans un bar, le Banana Café et ils furent accueilli par une drag-queen avec des chaussures hallucinantes avec des talons d’au moins 30 centimètres, ses faux cils étaient interminables et ses sourcils étaient de plume, sa perruque était composée de longs cheveux bouclés roses et ses lèvres brillantes et bien dessinées semblaient vouloir avaler une partie de lui; Tom ne s’attendant pas à croiser une telle créature la fixa un moment…
 
Drag-queen caressant sa joue du bout de son ongle étrangement long: » Salut! »
Bill ri et tira Tom à lui: » Hey, pas touche à mon mec! »
 
Une musique disco passait, et il des affiches inondaient le comptoir et les tables pour promouvoir  des boites en tout genre et un nombre impressionnant de soirées spéciales si ou ça. Les yeux de Tom étaient captivés, il ressortit son Nikon.
 
Tom retournant vers la drag-queen: » Bill! Je veux la prendre en photo! »
 
Bill roula des yeux mais se laissa entrainer, il commanda deux cocktails alors que la créature prenait des poses suggestives pour le beau dreadé. Il donna l’appareil à Bill pour qu’il les prenne…. et fut complètement surpris quand il se reçu un smack de son mannequin temporaire.
Et Bill se moqua gentiment de lui.
 
Bill: » Sois pas choqué Tommy…tu devrais t’habituer à tout ça hein! »
 
La drag-queen s’installa avec eux, ils apprirent qu’on l’appelait Destiny et qu’il y avait une soirée géniale au Dépôt et qu’un ami à lui était l’organisateur.
 
Tom coulant un regard méfiant à son petit ami: » Je te vois venir et on va se faire tuer! »
Bill jouant avec sa paille, la léchant et aspirant d’une façon érotique sa boisson: « Mum Tommy… on y passe juste, on reste pas longtemps. »
Destiny: » Vous vivez chez vos parents? »
Tom: » On a 16 ans alors ouais. »
 
Bill se tortillait sur sa chaise avec un petit air boudeur et sa langue qui sortait de temps en temps et ces petits regards provocants, il allait encore craquer…
 
Destiny: » Dis chéri, qu’est ce que tu fais de mieux avec cette langue ? »
Bill: « Je pense que Tommy aime cette langue sur sa queue hein Tommy ? »
 
Tom grogna alors que la langue de Bill lécha le contour du verre comme s’il allait le bouffer et ça le rendait dingue…
 
Bill d’une voix plus que sexuelle: » Dites vous n’auriez pas des bananes ici, vu que ça s’appelle Banana? »
 
Destiny rit fort en appelant un serveur, elle lui chuchota un truc à l’oreille et il repartit en vitesse vers le bar alors que Tom avait ouvert grand la bouche, Bill n’allait pas le chauffer juste pour cette soirée à la con!
Et la banane arriva, parfaite, jaune sans une seule tache et Bill l’ouvrit délicatement en le fixant d’un air joueur.
                                                                                                               
Bill: » Elle a l’air tellement bonne, Mum… »
 
Si. Bill. Le chauffait.
 
Tom décida de profiter du spectacle et de résister au maximum.  Il touilla son cocktail alors que Bill enfonça la banane dans sa bouche en fermant les yeux et poussant un petit gémissement érotique qui atterrit directement dans son bas ventre, bordel, il ne parvenait même pas à boire alors résister!
Il était captivé par les lèvres qui s’agitaient autour du fruit, il joua un peu avec son piercing et tenta de chasser les flashbacks de Bill le suçant.
 
« Mum Tommy.. c’est si bon! »
 
Ses doigts se resserrèrent autour du pauvre verre qui n’allait pas résister à la pression, à ce stade du jeu, aucun d’eux n’avaient remarqué l’attention des mecs autour alors que Bill suçait réellement cette banane en gémissant…, et c’en était trop. Le restaurant et puis ça.
Tom n’était qu’un pauvre humain amoureux. Il retira le fruit d’une main tremblante de la bouche glossée de Bill et le supplia avec ses yeux, silencieusement.
 
Bill un air joueur peint sur son visage: » Okay.. de toutes façons tu as meilleur gout! »
 
Tom déglutit bruyamment alors que l’androgyne quitta son siège et roula des hanches pour s’installer sur ses genoux et l’embrasser. Il ne fut pas étonné de sentir la grosse érection de son petit ami. Et Tom ne pouvait plus s’arrêter d’embrasser ces lèvres, sa main passa sous le petit pull de Bill qui gémit en s’accrochant plus fort à lui. Tom pinça un de ses tétons et Bill faillit mordre sa langue sous la surprise.
Ils étaient foutus.
 
Tom bas, si bas: »  Tu m’as bousillé le cerveau! »
Bill caressant ses joues: » Ouais, je.. n’ai pas pensé que.. enfin si mais.. putain! »
 
Tom avait appuyé son bassin contre le sien, Bill bandait aussi et il n’y avait pas d’endroit pour ça ici.
 
Destiny: » Les chiottes sont pas terribles ici mais bon .. »
 
Tom grogna et secoua la tête et Bill couina, il s’était piégé lui-même alors que le serveur leur apporta deux verres plein à ras bord de glaçons.
Bill vaincu posa sa tête sur l’épaule de Tom, il détestait être dans cet état! Frustré.
 
Destiny gentiment: » En bas il n’ y a presque personne, si vous êtes discrets… »
Bill d’une petite voix suppliante » Tommy… »
Tom: » Okay.. descendons. »
 
Effectivement il y avait juste un petit groupe d »espagnols. Ils se mirent à l’opposé sur l’une des banquettes avec un pilonne pour les cacher, et l’androgyne sans plus attendre introduisit sa main dans le baggy de Tom et commença à le masturber tout en défaisant sa boutonnière…
 
Tom faillit faire craquer le dernier bouton et ses doigts  s’enroulèrent autour de son pénis bandé. Ils se caressaient mutuellement en se noyant dans les yeux de l’autre. Bill mordit son cou alors que l’orgasme grandissait doucement dans le bas de ses reins.
 
Tom réprobateur: » Tu vois ce que tu nous obliges à faire Billy.. je te punirais pour, han.. ça! »
Bill complètement concentré sur les doigts enroulés autour de son sexe: » Ouais.. Tommy.. tu.. oui comme ça.. juste.. »
 
Bill se cambra en étouffant son cri contre les lèvres de Tom alors que son sperme chaud s’écoula dans son boxer et la main du dreadé, Bill continuait son massage et passa sur sa fente, sa tête cogna le mur derrière alors qu’il éjacula à son tour.
Il s’essuyèrent avant de se hâter dans les toilettes pour mieux se nettoyer et payèrent leurs consommations en promettant à Destiny de passer dans la soirée.
 
….
 
Ils se baladèrent sur les bords de Seine profitant du beau temps et Tom remplit encore quelques cartes mémoires: tellement de choses à ne pas oublier, il photographia leurs mains enlacées, les petites passerelles, l’autre rive et tout ce qui était vieux, beau et surprenant;
Bill sourit et lui montra quelque chose du doigt. Des cygnes.
Puis ils remontèrent faire quelques boutiques, Tom en bon touriste acheta une petite Tour Eiffel et Bill essaya un sweat blanc I love Paris à la place de son petit pull qui lui alla comme un gant!
Même le vendeur complètement hétéro trouvait Bill mignon avec.
 
Tom: » Je te l’offre! »
Bill jouant avec la carte bleue: » Sûr ? Parce maman a laissé plein de sous sur le compte. »
Tom embrassant son nez: » Je veux te l’offrir, je peux? »
 
Bill hocha la tête en glissant la carte dans une des mini poches de son mini sac qui semblait vouloir exploser à cause de son contenu trop important.
Ils continuèrent leur ballade et Bill sautilla en tirant Tom vers un pont, plein de cadenas. Des centaines de cadenas attachés aux grilles, des centaines de couples qui croyaient à l’amour éternel.
Bill sourit en profitant de la vue alors que Tom prenait d’autres photos et puis il enlaça son ange qui se perdait dans la vue du fleuve agitant ses mains pour saluer les bateaux mouches qui passaient.
 
Bill un peu déçu: » Dommage qu’on ai pas de cadenas. »
Tom l’embrassa dans le cou: » On en a un, quand tu m’as parlé de ce pont j’en a pris un! »
Bill se tournant face au dreadé et passant ses bras autour de son cou: » Vraiment ? »
 
Tom se baissa un peu et ouvrit la fermeture d’une poche plus bas sur son baggy qui et en sortit un magnifique cadenas rouge, la couleur préférée de Bill, la couleur de la passion et il ne s’était pas contenté d’inscrire leurs noms avec un marqueur, non, leurs noms étaient gravés avec de belles lettres, Bill+Tom, entouré d’un cœur parfait.
 
Bill émerveillé en le contemplant: » Wouha mais.. tu as fait ça comment ? »
Tom: » Je sais me servir de quelques outils. Trouvons lui une place! »
 
Bill embrassa Tom, parce qu’il avait toujours ces petites attentions mignonnes et romantiques qui emballaient son cœur et faisaient briller ses yeux.
 
Bill parcouru la grille d’un regard sans se détacher de Tom, et repéra un petit espace sur le haut, juste parfait pour eux. Tom lui donna la petite clé et Bill l »ouvrit et l’accrocha bien solidement vérifiant qu’il ne tomberait pas et jeta la clé dans les eaux calmes du fleuve.
 
Bill: » Voilà, maintenant on s’aimera pour l’éternité Liebling! »
 
Tom l’enlaça quelques minutes avant de prendre une quantité astronomique de photos de leur cadenas et du pont de l’Archevêché qui lui paraissait porter des tonnes de poids supplémentaires avec tout ces cadenas accrochés à lui. Mais le leur était certainement le plus beau!
 
Après avoir flâné jusqu’à St Michel, ils décidèrent de prendre des plats à emporter et de pique-niquer sur les bords de Seine, Bill se pelotonnant contre Tom dès qu’un petit vent se levait.
 
Tom sincèrement: » J’ai adoré cette après midi avec toi. »
Bill touché: » Moi aussi. »
 
Ils étaient là au bord de l’eau, Bill son dos contre le torse de Tom et ses bras autour de lui, ils étaient tellement bien, alors que le fleuve s’écoulait tranquillement devant eux. Même à cette époque de l’année les touristes étaient nombreux. Bill observait les looks, les visages…
Loucha sur le sac Dior d’une femme trentenaire.
Non loin d’eux, quelqu’un s’affairait, ils entendirent un son ou deux avant qu’une mélodie entrainante joué par un accordéoniste énergique change l’atmosphère en quelque chose de joyeux.
Une vieille chanson française dont Bill ne se remémorait ni le titre, ni l’artiste.
Le musicien tourna autour d’eux dans une danse étrange et Tom glissa une pièce dans sa bourse qui pendait devant lui. D’un léger signe de tête, l’homme un peu fou l’en remercia puis tourna autour d’autres couples.
Et la mélodie changea en quelque chose de plus doux.
Bill laissa sa tête partir en arrière sur l’épaule de Tom et ils échangèrent un long regard amoureux alors que le soleil commençait à disparaitre, donnant cette couleur entre l’orange et le rouge au ciel. Bill joua avec les doigts de Tom, il mourrait d’envie de l’embrasser ou plutôt que Tom l’embrasse.
Il mordilla un peu sa lèvre en souriant, est ce que Tom allait sentir ça?
Il se sentit doucement retourner par le dreadé se retrouva à califourchon sur ses jambes, ils collèrent leurs fronts ensemble, leurs yeux plongeant dans l’âme de l’autre et le cœur de Bill rata quelques battements, la bouche de Tom comme au ralenti s’avança doucement, son souffle réchauffa ses lèvres un peu plus  et doucement leurs bouches se connectèrent sensuellement.
Les lèvres de Bill étaient douces et avaient un gout de fraise, sa bouche s’ouvrit facilement pour rencontrer la langue de Tom. Le cœur de ce dernier battait tellement vite qu’il pouvait l’entendre. Ses mains passèrent sous le pull acheté une heure avant et voyagèrent dans le dos de Bill, et il put sentir les omoplates de son ange  sous ses paumes et le relief de sa colonne vertébrale sous le bout de ses doigts. Bill soupira contre sa bouche, ses yeux sombres clignant vers lui alors que Tom rapprochait Bill par le bas de son dos jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun espace entre eux.
 
Tom retraça avec sa langue le moindre millimètre de ses lèvres, Bill rouvrit les yeux et tomba dans un océan chocolat bouillant et cru défaillir en le voyant se foncer seconde après seconde, son souffle se coupa devant ce spectacle et n’en pouvant plus il gémit en happant la langue de Tom qui jouait avec lui en surface, il voulait la sentir glisser contre la sienne, il tira la nuque du dreadé plus vers lui pour s’enfoncer plus loin en lui.
Une brise légère fouetta leurs visages faisant voler les cheveux de Bill autour d’eux, mais l’androgyne n’avait pas froid du tout et Tom poussa un son appréciateur quand quelques uns des cheveux de Bill chatouillèrent ses joues.
 
Les derniers rayons du soleil rendirent l’âme. Et le son de l’accordéon était loin à présent.
 
Un gémissement sourd sortit de la gorge de Tom fit trembler Bill de partout…et le baiser devint plus instinctif; Tom le resserrant encore plus l’étouffant presque, le dévorant de l’intérieur. Sa langue cogna contre son palais et s’entrechoquait avec la sienne, et Bill se laissait faire.
Bill aimait se laisser faire et être dominé par Tom. Il ne lutta pas quand trop loin dans son plaisir il lui mordilla un peu fort ses lèvres, il s’accrocha juste plus fort à lui.
Il couina quand les dents de Tom coincèrent son piercing quelques secondes avant de le relâcher, faisant se calmer le dreadé qui l’embrassa plus doucement finissant par de petits smacks tendres.
Mais Bill n’en avait pas eu assez  alors il se jeta sur ses lèvres encore…
Quand l’alarme de son téléphone vibra. Il était l’heure. Bill souffla doucement, un peu déçu que ce moment se termine, alors que Tom lui suçotait le cou d’une façon atrocement plaisante…
 
Bill tentant d’articuler quelque chose de potable: « Tommy.. le ..mum.. concert! »
Tom cessant son activité, il avait carrément oublié Sammy avec son Bill dans ses bras, il embrassa son nez fin et se releva tout en le gardant au chaud contre lui: « Okay.. allons y! »
 
Puis ils filèrent dans un taxi vers leur concert. Plus amoureux que jamais.
 
….
 
 

 
***************
 
J’espère que vous avez lu la totalité du chapitre et que vous n’avez pas zappé le passage magnifique de Victor Hugo sinon retournez le lire hein XD
J’espere que tout ce romantisme cous aura plu et oui Sammy débarque dans le prochain chapitre XD
Bon week end à toutes et n’oubliez pas de commenter
bsx

1 commentaire

  1. je ne pouvais pas ne pas faire un chapitre romantique à Paris. et je suis contente que tu l’aies apprécie XCD

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