
Quatre mois plus tard, en octobre, un vendredi soir après la fermeture du magasin, le gérant annonça aux employés présents l’arrêt des livraisons à domicile, les salariés perdirent l’espoir d’un quelconque revirement de situation et c’était la catastrophe pour les personnes âgées qui ne pouvaient pas se déplacer, c’était bien la fin.
Bill Jener, employé à la supérette était le responsable des livraisons à domicile. Il adorait cette partie de son travail et les clients appréciaient sa bonne humeur, son dynamisme, sa répartie, sa joie de vivre. Il était devenu leur rayon de soleil, il trouvait toujours les mots justes pour leur remonter le moral, complimentait les vieilles dames coquettes et faisait rire les vieux messieurs. Ils avaient l’impression de rajeunir de vingt ans en présence de Bill car celui ci ne se contentait pas de livrer, d’encaisser et de partir mais il prenait le temps de discuter tout en dégustant une part de gâteau que les mamies ne manquaient jamais de confectionner la veille de son passage.
Bill venait de fêter ses vingt quatre ans, très grand et très mince, il avait adopté un style androgyne qui lui convenait parfaitement. Il avait hérité de sa mère la passion pour la mode et portait des vêtements de marque moulant sa silhouette parfaite. Des chaînes et des bracelets complétaient toujours sa tenue. Ses cheveux longs et noirs encadraient son visage fin, délicat et sans défaut. Ses yeux couleur noisette étaient cerclés de khôl, ce qui accentuait la profondeur de son regard. Bill Jener était beau.
Il possédait un grand appartement dans une résidence huppée non loin de son lieu de travail, cadeau de ses parents pour ses vingt ans. Pour son vingt-quatrième anniversaire, son père lui avait offert la toute dernière Audi A3
Célibataire, il vivait en compagnie d’un poisson rouge nommé Donut, cadeau d’Andy, son meilleur ami qui s’était installé à New York.
Bill appréciait son poisson rouge mais oubliait souvent de s’en occuper et de le nourrir. Puis lorsqu’il s’en souvenait, il croyait palier à sa négligence en lui donnant d’énormes quantités de nourriture et les Donuts, ne résistant pas à ce mode de vie, se succédaient à une allure impressionnante.
Mais il ne baissait pas les bras, et le remplaçait toujours car il y tenait à son poisson rouge! Il lui rappelait un week-end mémorable et complètement déjanté à Las Vegas en compagnie de toute la bande pour fêter les vingt-trois ans d’Andy.
Flashback
Les parents de Bill et d’Andy avaient ouvert leurs cabinets respectifs en ville à la même époque. A force de se rencontrer aux mêmes réceptions, ils avaient sympathisé et étaient devenus amis proches. Les enfants étaient nés à quelques mois d’intervalle et par conséquent, se connaissaient depuis toujours.
Déjà à l’école maternelle, Bill et Andy avaient été inséparables, refusant de partager leurs jouets, de participer aux ateliers proposés, de jouer avec d’autres enfants et ne se pliant pas aux règles que les institutrices avaient essayé vainement de leur inculquer.
La situation avait empiré à l’école primaire lorsque le directeur, las d’entendre les instituteurs se plaindre de leur comportement, avait convoqué les parents et demandé d’en changer un d’école. Le lendemain on avait retrouvé Andy et Bill attachés ensemble autour du seul arbre de la cour, à l’aide de menottes fournies par les cousins Georg et Gus dont les pères exerçaient le métier de policier.
Devant ce geste de désespoir et les adorables bouilles d’ange de leurs enfants menottés, les parents avaient refusé la requête du directeur, la jugeant excessive et Bill et Andy étaient restés ensemble à leur plus grande joie. En plus ils avaient gagné deux amis qui les accompagneraient dans leurs délires.
Les pères de Georg et Gus, appelés par le directeur pour libérer Bill et Andy, avaient bien rigolé. Ils avaient expliqué que subtiliser les menottes était une pratique courante chez les enfants de policiers et que leur utilisation, dans ce cas, n’était pas bien grave.
L’équipe pédagogique avait baissé les bras, et avait dû faire face à quatre perturbateurs au lieu de deux.
Leur popularité avait grandi au collège, les quatre larrons ayant imposé leur loi. Ils avaient le pouvoir d’organiser un chahut dans leur classe quand il leur en prenait l’envie et leurs envies étaient devenues de plus en plus fréquentes au fil des années.
Malgré tout ils avaient d’excellentes notes donc impossible de les renvoyer, les parents auraient crié au scandale! Les professeurs avaient dû subir leurs farces, leurs pitreries, sans cesse renouvelées, attendant impatiemment l’intégration de ces énergumènes au lycée.
Mais au lycée, la bande des quatre, comme on les avaient surnommé s’était étoffée de deux membres supplémentaires, Yoann et Kévin, les Glus, surnom imaginé par Andy car on ne les voyait jamais l’un sans l’autre. Et à eux six, ils avaient terrorisé les professeurs qui chaque année, avaient prié pour ne plus les avoir en cours.
La vie des 6 lycéens avait été rythmée par les visites régulières chez le proviseur.
Georg et Gus, popularité oblige, étaient toujours accompagnés d’une petite amie mais ils en avaient souvent changé, ne supportant pas les relations suivies.
Andy et Bill avaient été les plus déjantés des six. Ils avaient découvert leur homosexualité durant leurs années collège et n’avaient jamais caché leur préférence, au contraire de Yoann et Kévin qui étaient toujours restés beaucoup plus discrets à ce sujet.
Andy et Bill n’avaient jamais été amants, n’avaient jamais ressenti d'attirance l’un envers l’autre, ils étaient tout simplement les meilleurs amis du monde.
Un jour, en classe de 1ère, ils s’étaient roulés une pelle monumentale au milieu de la cour du lycée, en réponse aux attaques homophobes de certains élèves, ce qui leur avait valu une fois de plus, une visite chez le proviseur, visite que celui-ci ne risquait pas d’oublier de si tôt.
"Messieurs Jener et Krose, je vous interdis de faire étalage de vos préférences sexuelles au sein de cet établissement! C’est répugnant! Vous êtes renvoyés! Je préviens vos parents!" Avait annoncé le proviseur avec une grimace de dégoût.
Andy s’était levé, avait croisé les bras sur son torse, adressé un clin d’oeil à Bill qui s’était installé plus confortablement afin de ne rien perdre de l’échange, et avait toisé le proviseur.
"Mais je vous en prie! Faite donc Mr Lambert! Mes parents avocats seront ravis d’apprendre que le proviseur de ce lycée est homophobe. Vous ne le savez peut être pas, mais il y a des lois pour les droits des homosexuels dans ce pays et en parlant de renvoi, préparez vous donc à la retraite!"
Mr Lambert avait changé de couleur. Il avait oublié que les Krose étaient les avocats les plus réputés et redoutés de Paris et de banlieue, et que c’était eux qu’on consultait quand on voulait gagner un procès. Les Krose avaient toujours triomphé et les avocats des parties adverses craignaient de les affronter au tribunal.
"Sortez de mon bureau! Je passe l’éponge pour cette fois mais je ne veux plus entendre parler de vos frasques!" Avait hurlé Mr Lambert en leur montrant la porte, et les deux acolytes s’étaient empressés de quitter le bureau dignement puis avaient explosé de rire dans le couloir en se sautant dans les bras.
"Bien joué Andy! Mais je n’ai pas l’intention de le laisser s’en sortir aussi facilement!"
"Moi non plus, mon chou! Et j’ai un plan!"
…
Le lendemain soir, les Jener et les Krose s’étaient retrouvés autour d’une table dans le restaurant le plus chic de la ville. Ils savaient que leurs fils étaient homosexuels et qu’ils n’étaient pas des anges mais à leurs yeux l’homophobie du proviseur méritait une sanction.
Les Maîtres Krose s’étaient chargés de l’affaire avec les Docteurs Jener comme témoins.
Le procès avait été médiatisé à l’extrême car les Krose avaient décidé de faire de cette affaire un exemple, les parents d’Andy n’avaient jamais plaisanté avec l’homophobie. La sentence était tombée et Mr Lambert avait été obligé de quitter le lycée.
"Avis aux amateurs!" Avait claironné Bill le lendemain du procès, en entrant dans la salle de cours alors que le professeur de maths, assis sur son bureau, attendait les retardataires.
"Et c’est inutile de nous envoyer chez le proviseur, y’en a plus!" Avait poursuivi Andy d’une voix désespérée alors qu’il se laissait tomber sur la chaise à côté de Bill.
Les élèves de la classe avaient ri, applaudi, avaient tapé des pieds tandis que le professeur avait tenté de faire cesser le chahut avec beaucoup de mal.
"Krose et Jener! Deux heures de colle!" Avait-il hurlé au milieu du vacarme.
"C’est pas juste M’sieur! On a rien fait nous!" Avait crié Bill.
"Dans ce cas, c’est deux heures de colle générale!"
La classe déchaînée avait hué le le pauvre professeur qui était devenu rouge et dégoulinant de sueur pendant que Bill et Andy admiraient leur œuvre avec un petit sourire aux lèvres.
Puis, après le bac, ils avaient pris des voies différentes et Andy avait choisi de poursuivre des études de communication, marketing et publicité au Baruch College à Manhattan. Son parcours avait été couronné de succès et il n’avait eu aucun mal à trouver des investisseurs pour ouvrir une agence de pub qui cartonnait à New York. Malgré son côté déjanté et loufoque, Andy avait toujours été le plus motivé des six. Depuis le collège, il rêvait de travailler dans la publicité.
Et malgré la distance et le décalage horaire, Bill et Andy étaient restés très proches et avaient conversé par Skype au minimum une fois par semaine.
…
Quelques années plus tard, pour fêter dignement les vingt-trois ans d’Andy, ils s’étaient tous envolés pour le rejoindre à Las Vegas. Dès leur arrivée, la fête avait commencé et quelle fête! Une ambiance de folie avait régné dans la discothèque de l’hôtel-casino Luxor bondée, et ils s’étaient arrêtés de compter le nombre de shots de vodka ingurgités.
Andy et Bill, complètement saouls étaient montés sur une table et avait hurlé: "Vive Sin City!!" Et les autres ne s'étaient pas trouvé dans un meilleur état.
Soudain Andy, les yeux brillants, était descendu de la table et s’était agenouillé aux pieds de Bill.
"Bill, tu….tu…..v…v…veux m…m….m’épouser?"
"Ouiiii And…y." Avait répondu Bill en sautillant.
"Mariage! Mariage! Mariage!" Avaient scandé leurs amis en se dirigeant vers la chapelle de l’hôtel en titubant.
"Tu v…veux…t’m…marier a…vec El…vis?"
"Nooooooon, a…vec t..oi And…y, p…peut p…p..pas m’m…m…marier a…vec El….vis, y…y est m…m…mo..rt!"
Georg en fin observateur avait remarqué la présence d’une bijouterie.
"Faut…faut…. des alli…ances, Y..a..une bout…..ique….là…bas! T’as…. vu…… Bill? Y..a… t..out….. ici!"
"Ouiiiiiiiiiii! ave…c….avec des diam….ants….hein…..An..dy?"
"T…out….c’q….ue….tu….ve..ux….ch…ou!"
Les six acolytes s’étaient dirigés vers la bijouterie et Andy avait acheté les alliances, la vendeuse leur avait présenté différents modèles de bagues sans sourciller. Elle s’était souvent occupée de ce genre de clients, on était à Las Vegas!
…
Le lendemain midi, Bill avait émergé le premier de son sommeil alcoolisé, avec un mal de tête lancinant. Il était allongé sur le dessus de lit, avec ses vêtements de la veille et à côté d’Andy. Quand il avait voulu poser la main sur son front, un éclat brillant était passé devant ses yeux.
"Houlà! Quelle cuite! J’ai tellement mal au crâne que j’vois des éclairs! Il me faut de l’aspirine!"
Il s’était levé avec difficulté et c’est à ce moment qu’il avait aperçu une bague sertie de diamants qui brillaient de mille feux à son annulaire gauche. Il avait poussé un hurlement et était retombé assis sur son lit.
"Mais ça va pas Bill? Qu’est ce qui te prend? Tu nous as crevé les tympans là!" Avait crié Georg en colère.
"Mais c’est quoi ça? Pourquoi j’ai une alliance? Qu’est ce vous avez foutu? C’est une blague?"
"T’as voulu te marier Bill? Ben….t’es marié! Alors tu nous fous la paix!" Avait tonné Gus exaspéré.
"Quoi??? Quand? Avec qui?" Avait hurlé Bill, assis sur son lit et regardant son alliance.
"Ben avec Andy!"
"Quoi???"
Bill s’était retourné vers Andy et l’avait vivement secoué. Andy avait vainement essayé de le chasser avec son bras et Bill s’était rendu compte que son meilleur ami portait également une alliance au doigt.
"Nooooooon! Nooooooon! Andy! Qu’est ce que t’as fait espèce d’idiot!"
"J’me rappelle plus Bill et crie pas, s’te plait, j’ai l’impression d’avoir……."
"M’en fous!! J’vais te tuer!" Avait tempêté Bill, furieux.
Georg, Gus, Kévin et Yoann, agacés, s’étaient retrouvés devant le lit que Bill avait partagé avec Andy. Bill était assis à califourchon sur Andy, essayant de l’étrangler, et celui-ci avait bien du mal à se défendre contre cette furie.
"Bon t’arrête Bill! Il n’a pas tous les torts non plus, il ne t’a pas traîné à la chapelle, t’étais consentant aussi et c’est même toi qui as voulu une bague avec des diamants!" Avait grondé Georg en maîtrisant Bill.
"Et tenez! C’est votre certificat de mariage, et c’est même Elvis qui vous a marié!" Avait expliqué Gus en attrapant un papier chiffonné sur le lit.
"Et on fait quoi maintenant?" Avait demandé Bill, effondré à l’annonce de cette nouvelle.
"On prend de l’aspirine et on retourne à la chapelle, ils nous diront comment faire annuler le mariage?" Avait proposé Yoann.
"Et pourquoi vous nous avez laissé faire ça?" Avait gémit Andy qui avait la tête dans un brouillard plus épais que celui de Londres et qui frottait son cou douloureux.
'Andy! On était aussi saouls que vous! C’était marrant!' Avait répondu Kévin en ricanant..
A la chapelle, on leur avait appris que le mariage gay n’était pas reconnu dans l’Etat du Nevada et que ce certificat leur avait été donné pour se souvenir de ce jour heureux.
Ils s’étaient tous regardés et avaient éclaté de rire. Andy avait récupéré le papier, l’avait plié et rangé dans sa poche puis avait regardé Bill qui, le voyant faire, avait froncé les sourcils. Cette histoire les avait complètement dessaoulé.
"Je le garde en souvenir de mon joyeux anniversaire des vingt-trois ans!"
"Allez, on va boire un verre pour fêter notre divorce?"
"Et au fait, les Glus! Vous ne voulez pas profiter de l’occasion pour vous marier aussi? Vous auriez un souvenir et il serait temps pour vous de passer à la vitesse supérieure!" Avait proposé Andy à Yoann et Kévin.
"Heu non, nous on préfère se marier légalement et de préférence sans Elvis!" Avait ricané Kévin.
Trois mois plus tard, Andy était venu passer quelques jours en France pour rendre visite à ses parents et en arrivant un soir chez Bill qui avait organisé avec la bande, une fête en son honneur, il lui avait offert un poisson rouge……. en cadeau de mariage!
Toute la bande avait bien rigolé, se remémorant ce week-end de folie où ils avaient assisté au mariage de Bill et d’Andy, tous dans un état semi-comateux, et la crise de Bill le lendemain lorsqu’il avait découvert l’alliance à son doigt. Cet épisode était gravé dans leur mémoire à tout jamais.
"T’es complètement barré mon pauvre Andy! N’empêche, on a eu chaud aux fesses! Plus jamais je picole avec toi!" Avait déclaré Bill en riant.
Fin du Flashback
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Bonne lecture
Super chapitre!!! Trop hâte de connaître la suite 😉
Je te remercie, à bientôt pour la suite:D
Merci pour ton comm
cc merci pour ce chapitre j’adore vivement la suite ……..
Je suis ravie que ce chapitre te plaise:)
Merci pour ton comm
Magnifique chapitre. J’ai hâte de voir la suite ^^
Merci beaucoup:D
A bientôt et merci pour ton comm
Tres tres bon debut 🙂 Hate de voir la suite
Je suis contente que ce début te plaise:D
A bientôt et merci pour ton comm
Sa part sur les chapeaux de roux que va donc donner la suite hâte
J’espère que la suite te plaira et merci pour ton comm:D
Merci beaucoup pour ce chapitre cette nouvelle fiction titille ma curiosité 🙂
J’espère que cette fiction te plaira:)
Merci pour ton comm
pas de doutes, ce n’est pas master Lovelybibi qui écrit, ça se voit dès les premières lignes, mais tu as ton propre style que je trouve très entraînant et même joyeux en fait. Quand on te lit, ça donne envie de sourire, pas que à cause de l’histoire mais aussi parce que tu écris de façon simple et ça rend tout de suite ton texte très agréable.
Niveau histoire…eh bien la situation est bien en place, on sait qui est bill, on voit à quel genre de milieu il appartient et on arrive sans peine a comprendre son caractère ! Ton flash back est génial et m’a fait mourir de rire ^^
si toute ta fic est sur ce ton de comédie, ça risque de valoir le détour !!! je passe au chapitre suivant avec plaisir !!!
O.M.G! non c’est sûr, je n’ai pas le talent de Master Lovelybibi, mais je te remercie, tes compliments me font plaisir:) Alors oui, c’est mon propre style d’écriture!!
Lovelybibi a toujours été très présente pour moi et ses conseils m’ont été indispensables lors de l’écriture d’Amour Sucré, ma première fiction.
De plus, elle n’a pas hésité à la publier sur son site, et ça, c’est un honneur pour moi!!
Merci pour ton comm et… au chapitre suivant:)
Ahaha l’épisode Donut mon fait rire j’ai également des poissons que j’oublie parfois de nourrir pendant + de 4 jours je suis même déjà allé en vacances 3 semaines sans les nourrir ils résistent hein même s’ils se mangent entre eux pour survivre XD.
J’ai adoré les chapitres je me suis un peu identifié à leur vie d’enfants turbulent, ahah et j’ai presque sauté de joie lorsque leur proviseur a été viré ^-^ j’ai ri non mais je ne sais plus combien de fois ! c’est un super chapitre ! Je ne regrette pas d’être venue passer un œil et je vais continuer de lire la suite ! °u°
Ravie de te voir sur ma fiction Laure:)
Ah oui! mais le pauvre Donut est seul lui, donc il ne peut pas survivre!
Je suis très heureuse que ce chapitre te fasse rire, et le proviseur n’a eu que ce qu’il méritait aussi, j’espère que la suite te plaira autant!
Merci pour ton comm et à bientôt:)
Sacré personnage ces deux-là ! Ca me fait drôle de voir un Andy qui n’est pas malade d’amour pour Bill, je viens de lire Attraction alors après une aussi longue lecture j’ai du mal à me séparer des personnages ^^
Tu as raison, c’est difficile de se séparer des personnages d’Attraction, c’est aussi pour moi une fiction que j’adore et c’est la première que j’ai lu lorsque Bibi était encore sur sky…
Merci pour ton comm:)