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LOVELYBIBI

ATTRACTION CHAPITRE 119

ATTRACTION · 15 février 2014

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Hallo les gens?

Comment ça va bien?

Voici votre chapitre hebdomadaire et a fin risque de vous surprendre quelque peu mais j'avais envie de montrer ça aussi.
Vous me donnerez votre avis.

BSX

BON WEEK END

BONNE LECTURE

*******************************************

Elle se resservit un peu de vodka, juste un verre pour ses pauvres nerfs en sur tension. Pour son petit coeur en surchauffe. Elle se sentait tellement vide, ouais c'est ça: un vide. Rien ne lui donnait envie, plus de motivation, plus de sens, plus rien.
Son fils.. son fils unique aimait un garçon. Il ne pouvait pas être gay! C'était…. elle imagina ses futurs petits enfants et finit son verre d'une traite.
Est ce qu'au moins il voudrait des enfants avec son Bill? Oh ! Elle n'était pas idiote, elle l'avait reconnu depuis longtemps cette lueur au fond de leurs yeux mais jusque là elle avait pu l'ignorer, faire comme si…
Tom aimait les filles.

Elle serra le verre très fort entre ses doigts, de plus en plus fort. Son fils adoré avait eu tellement d'aventures, tellement de filles. Des coups de fils, elle en avait reçu plusieurs pars jour, des filles épleurées qui le voulaient. Il y en avait de tellement belles dans le lot, d'autres étaient juste adorables. Il y en avait tellement.
Elle saisit un vase qui traînait là et le jeta par terre.

Pourquoi son mari n'était-il pas là pour régler ça? Pourquoi était-elle tombé amoureuse de ce salaud? Pourquoi Tom aimait Bill?
Bill…

Non, elle ne pouvait pas s'y faire. Elle perdit toutes forces et tomba à genoux sur les morceaux de verre qui lui écorchèrent les jambes et filèrent son collant tout neuf.
Simone apparut dans la pièce et face à ce tableau déplorable accouru. Elle avait réussi à soutirer quelques informations à son médecin, et savait que judith pouvait perdre tout ses repères, toute sa raison.. un petit fil de rien du tout la maintenait plus ou moins.
Est-ce qu'elle devait en parler à Tom? Ou le lui épargner?

Simone inquiète: "Mon Dieu! Judith? Mais qu'est ce qui se passe?"

Judith dégagea la main que Simone lui tendit et la dévisagea méchamment puis rit, rit si fort. Et pleura. Et rit à nouvau. Elle pétait carrément un plomb.

Judith:" Tout ça c'est de votre faute! A vous et à votre fils!"

Son ton montait, elle réussit à escalader le sofa. Dans un élan de lucidité elle chassa le verre, et retira les morceaux accrochés à ses habits. Simone complètement dépassée ne comprenait rien à ce que racontait son amie. Elle s'avança et attrappa fermement ses épaules pour que quelque chose de cohérent sorte de cette femme complètement défaite.

Simone d'un ton autoritaire:" Judith, qu'est ce qui se passe?"
Judith hurlant:" Mon fils n'est pas gay!"

C'était donc ça.

Simone:" Il.. il aime Bill et.. "
Judith hors d'elle repoussa Simone de toutes ses forces et reprit de plus belle:" Non! Non! Il croit l'aimer, c'est votre fils qui le rend comme ça.. le mien est normal!"

La rage monta en Simone et sa main partit toute seule s'écraser sur la joue de Judith. Oui, elle dépassait les bornes et ses mots dépassaient surement sa pensée. Ca n'avait pas été le bon moment pour annoncer ça.

Simone plus fort:" Je ne vous permets pas de juger mon fils!"

Les deux amoureux descendirent à toutes enjambées, ils les trouvèrent là face à face, rouge de colère, prêtes à se sauter dessus. Ca allait si mal que ça?
Bill sentit son ventre se tordre, partir de chez Tom c'était partir sans Tom. Et ça, il n'en avait vraiment pas envie. Quant à Tom, lui refusa de réfléchir et s'interposa entre les deux femmes en faisant face à sa mère. Sa mère qui lui tomba dans les bras en murmurant des tas de trucs incompréhensibles.
Il tendit mieux l'oreille.

Judith:" Tu es normal, tu trouveras une jolie et gentille femme.. il suffit juste qu'il parte et tout…"

Il recula complétement hébété bousculant Simone sans le vouloir. Judith ne voulant pas le lâcher s'agrippa à lui et le supplia des yeux et de tout son coeur. Son emprise faiblissait mais pas son regard qui devint de plus en plus pitoyable, qui faisait de plus en plus mal à Tom.

Judith:" Tu aimes les filles, tu.. ne peux que les aimer?"

Il avait peur de mal faire, de mal dire. Il voyait bien que sa pauvre maman était aux portes de la folie, il ne la reconaissait plus, ne reconaissait plus ses yeux et ça l'effrayait.
Il l'avait toujours cru plus forte que ça.

Simone": Tom, va la coucher dans sa chambre, qu'elle prenne ses calmants. On ne peut pas discuter avec elle dans cet état."

Il acquiesca et obéit. Qu'aurait-il fait seul?

PDV Bill

On est resté jusqu'au dîner dans les bras l'un de l'autre sans un mot. Parfois Tom pleurait, parfois il dormait et s'agitait. Moi j'ai pas pu fermer les yeux. Il m'inquiète. Je veux juste qu'il soit heureux.
Que sa mère redevienne une mère pour lui. Je le serre plus fort et embrasse son front. Caresse son visage, une esquisse de sourire se dessine..
Je veille sur toi Liebling. Je veillerais toujours sur toi.

Le repas était vraiment mais vraiment très tendu. J'ai fini le plus vite possible mon assiette pour remonter dans la chambre avec mon homme. On n'a pas arrêté de se lancer des petits coup d'oeil avec Alizée et Tom. Alizée que j'ai trouvé assez pâle d'ailleurs.
J'avale mon dernier haricot. Et soupire en remarquant que Tom a fini aussi.

Tom d'un ton froid:" On a terminé. On monte."

Judith pose violemment son couvert et j'aime pas ça du tout, la façon dont elle pose ses yeux sur moi puis sur Tom. Tom qui est sur le point d'exploser.

Simone:" Allez y les enfants. Filez."

Ah non! Ca va pas recommencer. Je le sens pas et j'ai une boule dans le ventre. Vu comment ça tourne, j'ai peur qu'on doive partir et je veux pas. Je veux pas passer mes nuits sans lui, mes matins sans lui, mes petits déjeuners sans lui. Je baisse la tête et sort de la pièce.
Je veux pas que sa mère le déteste à cause de moi. Il a trop besoin d'elle, surtout en ce moment. Je sens deux bras m'enlacer fort.

Tom:" C'est pas de ta faute okay? Je sais pas ce qu'elle a en ce moment mais ça s'arrangera."
Je sens la main d'Alizée sur mon épaule:" T'en fais pas, Tom a raison. Judith n'a pas envie de se retrouver seule pour le moment."
Moi d'une toute petite voix et me blotissant plus contre Tom:" Je supporterais pas de partir d'ici."

Il me serre plus fort contre lui en me berçant. Je sens son souffle dans mon cou. Et ca me calme. On monte lentement dans sa chambre qui est un vrai bordel. Faut dire que je suis très bordélique.

Alizée:" T'en fais pas, tu sais on a discuté avec tata et… elle a repéré des maisons dans le quartier, y'en a plein à vendre dans le coin dans un rayon de 500 mètres. "

Je souris, ouais ça me rassure parce que bon 500 mètres on peut les faire à pied en 5 minutes alors…

Tom:" Et moi je squaterais tout le temps là bas alors."

Mon stress est complètement évacué.

Moi:" Cool… c'est cool alors mais pourquoi un coup elle est sympa et puis après, c'est super déstabilisant."
Alizée:" C'est à cause de ses cachets, à mon avis ils lui prescrivent des trucs trop forts et ça le rend complètement instable. Je suppose que quand tout rentrera dans l'ordre ca ira mieux."
Tom:" Ca ne pourra jamais rentrer dans l'ordre. Mon père a foutu sa vie en l'air et celle de ma mère avec. Et moi j'essaie de, de l'aider et tout mais quand elle s'attaque à Bill. Enfin vous imaginez bien."

Je me sens mal, j'ai l'impression d'être tellement inutile face à tout ce malheur.

Moi:" Je suis désolé que, c'est vrai j'arrange rien du tout. Je serais plus gentil avec elle."

Même si c'est pas facile vu la façon dont elle me parle et me regarde, mais c'est sa maman alors je vais fermer ma grande gueule et enterrer mon orgeuil et mon ego.

Tom doucement:" Mon ange, t'es assez diplomate comme ça. Tu y es pour rien et je veux pas non plus que tu t'applatisses comme une crêpe. "

Ca me laisse pensif…. est ce que… est ce que je serais plus important que sa mère? Il est tout le temps à me défendre contre elle et…ca me touche. Un baillement très bruyant me tire de mes penseés. Alizée avec ses petits yeux et… elle a vraiment une sale tête.
Je m'approche d'elle et pose ma main sur son front sous ses protestations.

Moi:" Tu devrais aller te reposer, t'as du choper un truc."
Alizée:" Mais.. je suis pas fatiguée… "
Moi sévère:" Si tu es malade ce week end, tu resteras toute seule ici. Je t'emmène pas si t'as la crève!"

Elle grogne en quittant la pièce en nous lachant un bonne nuit. Je m'allonge sur le lit douillet de Tom et ferme les yeux, j'ai juste envie de changer d'air, cette barraque m'étouffe.

Tom:" Ca te dirait de sortir?"

Yesss! J'adore ça, qu'on soit tout le temps sur la même longueur d'ondes. C'est vraiment génial ce truc. Je souris et me redresse.

Moi:" Tu as lu dans mes pensées… dis moi que tu connais un endroit sympa avec de la bonne musique?"

Il se jette sur moi, enfin ses lèvres qui mordillent tendrement ma pomme d'Adam et moi je soupire de plaisir et passe ma main derrière sa nuque et une autre dans son dos
Malgré ça il semble pas du tout motivé pour bouger, en même temps il est encore super tôt. Il se rapproche et s'étale à moitié sur moi en nichant sa tête dans mon cou…
Je sens qu'il va s'endormir là…

Moi:" Tommy?"
Tom:" Mumm, juste une petite heure de câlinage, après promis on bouge."

Je masse doucement son cuir chevelu et l'entends ronronner. Je ferme les yeux…

Moi:" Tu nous as déjà imaginé, je sais pas dans 10 ans?"
Tom:" Moi je serais super célèbre, je jouerais dans un grand groupe de rock et tu seras mon plus grand fan. On parcourera le monde, on fera l'amour partout."

Je rigole, il est pas possible. Mais je vais pas me plaindre parce que le sexe avec Tom est vraiment bon, très bon même.

Moi:" Et moi? Je ferais quoi à part hurler ton nom?"
Tom:" Bah.. je sais pas, t'as envie de faire quoi?"

Je décide de continuer dans son délire:" Bah je serais le chanteur tiens! Et j'aurais plus de fan que toi! Tout le monde m'adulera."
Tom:" T'imagines, les filles fantasmeraient sur nous et tout…"
Moi:" T'es con!"

Sa main passe sous mon T-shirt et caresse ma hanche, ca me déclenche des tonnes de frissons, mes lèvres s'égarent sur son épaule.

Tom:" Dis mon ange, pourquoi ca te stresse autant la rentrée?"

Moi qu'était super détendu, et bah là plus vraiment. Pourquoi? Parce que je connais presque personne. Que j'ai peur d'être jugé et rejeté. Je sais pas comment sont les gens ici, moi j'ai jamais vécu en Allemagne.
Je veux dire être dans un pays en tant que touriste c'est pas la même chose que…

Tom:" Tu sais on sera tout le temps ensemble, je vais te coller comme une glue."
Je soupire:" Tom, je… j'ai peur qu'ils ne m'aiment pas, que ce soit différent ici, que… j'ai pas envie de me battre tout les jours pour être respecté."

Et c'est vrai. Ca peut devenir très lourd et je sais pas dans quel genre de lycée on va atterir. A Nice les gens étaient plutôt cool. Il suffisait de faire peur à un pour que les autres te foutent une paix royale.

Tom:" T'auras pas à le faire, t'inquiète. Moi je suis respecté. Mon ange, ils ont tous peur de moi ici."
Moi sceptique:" Ouais mais ça c'était avant que tu vires homo."

Il rit et grimpe carrément sur moi. Il écarte mes jambes et s'installe entre. Pose son front contre le mien et ses doigts caressent doucement mes joues. Putain! C'est trop agréable…

Tom:" Bah je sais où on va aller ce soir. Je vais te présenter à ma super bande de racailles dont je suis encore le super chef. Ils traînent tout le temps dans le même coin."

Là. Mais alors là je le sens mais vraiment pas. Il est complètement taré. Ouais, c'est ça. On va juste se faire démolir, violer et puis tuer.

Moi affolé:" Tom, c'est hors de question. J'ai que 16 ans et je tiens à la vie!"

Il continue de me cajoler, c'est vrai que c'est efficace puisque je suis pas en train d'exploser ou de faire une crise mais nan, j'irais pas voir ces racailles de merde!

Tom:" Fais moi confiance bébé. De toutes façons il faut que j'y aille. Ils doivent savoir que je suis en ville et .."

Là. C'est trop. Je l'éjecte de sur moi. Je suis trop trop nerveux. Et en panique totale. Je veux pas qu'il mette les pieds là bas. Je veux pas qu'il lui arrive quelque chose. Il m'attrappe par les hanches et colle sa tête contre mon ventre.

Tom:" Flippe pas comme ça, ils me feront rien. Et à toi non plus. Je laisserais jamais quelqu'un te faire du mal tu sais?"

Fou. A. Lier. Oui. Je dois être bien atteint. J'ai mis un simple jean et un T-shirt avec une tête de mort. Ironique hein? Le quartier craint vraiment. Comment j'ai pu me laisser embarquer là dedans? Je sais que j'ai fait des trucs pas très nets dans le passé avec certains de mes one nights mais là ..
Bref.

On arrive dans une sorte d'immeuble désinfecté, j'entends leur rap de merde qui fait trembler les murs. J'inspire fortement, je suis pas du tout rassuré mais l'amour… putain! L'amour me rend complètement inconscient. Je suis tout tendu. Tom me place en face de lui et me sourit.

Tom:" Hey…t'as rien à craindre, t'es avec moi okay?"

Je me jette dans ses bras parce que là j'en ai vraiment besoin. Ces mecs sont tout ce que j'ai voulu fuir, tout ce que j'ai voulu détruire.

Moi:" Tu te rends bien compte qu'ils sont tous surement homophobes hein?"
Tom:" Je sais mais ils changeront et ceux à qui ça plaît pas, je m'en charge."

Je secoue la tête, je veux pas qu'il se batte ou que ça dégènére. Mais pourquoi j'ai voulu sortir moi? Il me garde dans ses bras un moment jusqu'à ce que je me calme et me sente prêt à affronter tout ça.

Moi:" Comment Tom? Comment ils peuvent avoir autant peur de toi?"
Tom:" Parce que je suis différent avec eux. "

J'hoche la tête. Il m'a déjà expliqué tout ça. Je sais qu'on se retrouvera forcément avec certains d'entre eux au lycée. Et tout régler maintenant, ne pas fuir est le mieux à faire selon Tom…
Il m'embrasse. M'embrasse à en perdre haleine et me souffle un je t'aime.
Il passe un bras autour de ma hanche et pousse cette porte couverte de grafitis. Je serre les dents, cette musique est juste affreuse.

Mais y'a personne en bas. On prend un escalier. Et je commence à entendre des voix, ils parlent mal, parlent de filles mal baisées. Roulent des mécaniques. On arrive et personne ne fait trop attention.
Y'en a qui dansent, d'autres qui fument et pas que des cigarettes. Y'a plein de bouteilles par terre. Je repère quelques filles qui se laissent tripoter comme si elles en avaient rien à foutre.
C'est glauque, tellement glauque. C'est eux, l'ambiance parce que le lieu en lui même est assez sympa pour faire une bonne fête et propre en fait…

Un grand black plutot costaud me mate de haut en bas et siffle. Il s'avançe et moi je me colle plus contre Tom. Je savais que ça allait mal se passer, je le savais.

Mec:" Allez ma belle fais pas ta timide, c'est pas ce minus qui va t'empêcher de t'amuser?"

Le minus doit être Tom vu le regard dédaigneux qu'il lui a balançé, et lui approche sa main vers mon bras de libre, je lui broie les couilles si ce connard me touche.

Tom:" Touche le et je te bute!"

 

*************************************

Et oui Bill et Tom sont partis voir les méchants hé hé….
Ca faisait un moment que je voulais montrer le côté obscur de notre Tommy et plus tard nous découvrirons celui peut etre pire de notre petit Bill….

Sur ce.

Personne ne devine pour le décompte….. nan?

BSx

1 comm pour être prévenu.

1 commentaire

  1. ah ah ce sont les grands début du Blacky Tommy ici 😉
    tu verras à quel point il peut être impressionnant surtout si on menace Bill….
    et le coté racaille de Tom n’est pas ce que tu crois.
    effectivement ils se sont changés mutuellement et c’est ça aussi c’est beau dans leur histoire
    merci de ton comm

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