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LOVELYBIBI

ATTRACTION CHAPITRE 183

ATTRACTION · 16 février 2014

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Bonjour les gens XD

 

Bon.
Je ne vais pas encore supplier ou justifier la décision que je viens de prendre.
Je vous informe que les chapitres suivants seront postés en secret.
Les personnes ayant laissées un comm sur ce chapitre passeront en VIP.
La liste VIP sera mise à jour chaque semaine. Et j’ai déjà fait du tri…
Les autres et bah si elles ont le temps de lire, j’estime qu’elles ont bien 10 secondes supplémentaires pour laisser leur avis.
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Gabriel fixait nerveusement la pendule toutes les 5 minutes, bientôt 16h30 et aucune nouvelle. Il essayait bien de suivre la conversation et rit bêtement quand Simone lui demanda son avis sur un sujet qu’il ignorait totalement puisque trop occupé à surveiller l’heure. La seule chose qui le rassurait était que ni les urgences, ni les flics n’avaient appelés, enfin pas encore.
Quand le téléphone sonna.
Il sursauta en, hurlant un je décroche oubliant qu’il n’était pas chez lui pour la quatrième fois, dont deux fois pour la porte clouant le majordome sur place.
Alizée, avait bien remarqué son comportement bizarre depuis qu’elle dégustait un petit encas en compagnie de sa tante et la mère de Tom, et là ça frôlait l’hystérie.
 
Alizée à sa tante: » Qu’est ce qu’il a Gabriel? »
Simone: » Je ne sais pas.. Gaby? »
 
Il revint annonçant piteusement que c’était une pub pour refaire les fenêtres, il s’écroula sur le sofa stressé et épuisé, quelque chose le contrariait.
Et ces mômes étaient dehors à défier un danger qu’il s’imaginait terrible et il ne savait rien.
Enfin si, il était sûr et certain qu’ils n’étaient pas sur une planche à s’entrainer sur des figures et Tom, le comportement Tom ne faisait que l’affoler.
 
Le portable d’Alizée vibra et elle fronça les sourcils en décryptant l’écran. Puis quitta la pièce. Gabriel avait envie de la suivre, non il mourrait d’envie de la suivre: si c’était eux?
 
Il devenait complètement parano.
 

 
La porte du jardin donnait sur le côté d’un petit salon qu’ils utilisaient que très rarement. Bill colla son nez à la vitre, le passage était libre sauf que tout était verrouillé de l’intérieur…
 
« Viens m’ouvrir stp, je suis en bas, entrée du petit salon. Discrètement. »
 
Sa cousine arriva son téléphone faisait office de lampe de poche, il fit un signe derrière la vitre et elle leur ouvrit étonnée en évitant les rafales de pluie qui inondaient le carrelage, et surtout de les toucher: ils étaient tout trempés!
 
Alizée à peine plus fort qu’un chuchoti: » Elles sont dans le salon. »
 
Bill hocha la tête et tira Tom vers un autre escalier plus petit, plus sombre et tortueux que celui situé dans le hall d’entrée. Alizée sur leurs talons se posait mille questions tout retenant ce chemin pour l’utiliser plus tard. Puis ses yeux dérivèrent sur son cousin et Tom qui l’enlaçait et posait ses lèvres quelque part sur sa peau presqu’à chaque marche franchit. Bill gloussa quand il s’attarda sur son lobe.
 
Alizée les poussant alors que leurs lèvres fondaient l’une sur l’autre: » Allez.. avancez! »
Bill pinçant sa cuisse et smackant quand même Tom: » Hey! « 
 
Elle cru qu’elle allait juste les étrangler quand le dreadé plaqua Bill contre leur porte et qu’il lui roula un patin long, très très long….
Elle passa sa main derrière le dos de Bill et atteignit la poignée de la porte en ricanant. Bill hurla en se sentant partir en arrière mais Tom le sauva de justesse d’une chute que ses fesses auraient amorties douloureusement et tangua un peu avant de se rattraper à la chambranle.
 
Tom sifflant: » Petite peste! »
Alizée refermant la porte en s’incrustant dans la pièce: » Vous rentrez comme des voleurs, je veux savoir pourquoi! »
 
Katsuchi miaula et vint se frotter contre son baggy en ronronnant. Ce chaton était toujours heureux de le voir. Bill lui avait niché sa tête dans son cou et enroulé ses jambes autour de ses hanches. Tom avait du mal à suivre ce que lui racontait Alizée parce que les lèvres de Bill lui délivraient des tonnes de frisson si agréables. Mais Bill, au grand regret de son petit ami, se détacha et approcha son visage de sa cousine pour lui montrer l’étendue des dégâts.
 
Alizée touchant sa joue doucement: » Ouhhh ca te fait mal? Comment tu t’es fait ça »
Bill: » Je te raconterais mais il faut pas qu’on se fasse prendre. »
 
Tom colla son torse contre le dos de l’androgyne, il ne pouvait pas s’en empêcher. Bill s’était battu et il avait eu si peur pour lui, alors le toucher, le caresser, l’aimer, l’embrasser: il n’avait envie que de ça.
 
Alizée secouant la tête alors que Tom caressait gentiment le ventre de son cousin: » Ca vaut mieux pour toi, parce que tante Simone était assez fâchée que tu sois parti comme un voleur et puis Gabriel a été bizarre tout l’après midi. »
Tom inquiet: » Bizarre comment? »
Alizée: » Bah je sais pas.. on aurait dit qu’il était ailleurs, tu vois comme si un truc l’ennuyait. »
Bill: » Il va être pire que chiant là! »
Tom se détacha de Bill et se déshabilla sans pudeur: » Bill, j’ai froid là! »
 
Il réglerait le problème Gabriel plus tard. Alizée mordit sa lèvre en détaillant le torse de Tom très bien foutu. Bill agrippa ses épaules,la tourna et la poussa vers la sortie en riant alors qu’elle tentait de mater un peu plus.
 
Alizée se tortillant alors que Bill bougeait en même temps qu’elle mort de rire pour l’empêcher de mater son mec: » Okay…donc je vous ai pas vu pour le moment? »
Bill: » Ouais, je.. merci cousine. »
Alizée se mettant sur la pointe des pieds: » De rien cousin. »
Bill: » Faut vraiment que je trouve un mec, ça devient urgent! »
Alizée »: Un prof, c’est dans tes cordes? »
 
Bill secoua la tête et lui claqua la porte au  nez en signe de désaccord total. Son téléphone vibra, un coup de chance qu’il fonctionne toujours avec cette humidité.
 
Bill: »G.. »
 

 
Tom, la chair de poule roulant sur sa peau, se rua dans la baignoire. Il ouvrit le robinet à fond avec une eau bien chaude et vida trop de ce produit bain qui moussait rapidement.  Il appuya sa tête sur le rebord arrière en fermant les yeux. Ses muscles se détendirent.
L’androgyne le rejoignit jetant ses affaires sales et humides sur le sol négligemment. Il s’installa entre ses bras, soupirant d’aise à son tour. De l’eau chaude. Les bras de Tom.
Il ne lui fallait rien de plus pour le moment.
 
Tom: » Tu penses que Gab’ va nous prendre la tête bébé? »
Bill: » Bah moi je vais lui en passer l’envie vite fait. C’est le mec de ma mère, pas mon père! »
 
Tom joua avec la mousse et en colla sur le nez de Bill en riant, le brun détestait que les gens lui fassent la morale ou lui dicte une quelconque conduite. Il acceptait juste avec sa mère et lui en fait. Il souffla et la mousse partit dans les airs tout autour d’eux. Bill se tourna face à Tom qui caressa tendrement sa joue, Et bill lui sourit si fort qu’il cru une seconde s’envoler au paradis.
 
Tom continuant de retracer les traits de son visage: » Je crois qu’il veut nous aider tu sais et pas juste fouiller dans nos affaires pour être un beau père idéal. »
Bill pinçant la cuisse de Tom: » T’es trop gentil avec tout le monde de toutes façons. »
Tom outré et l’arrosant un peu: »T’exagères là! Je dis juste qu’il n’est pas une personne qui veut t’obliger à changer bébé. »
Bill humphant: »Okay, je fais confiance à ton instinct mais je ne me confierais pas à lui sauf en cas d’extrême urgence. »
 
Tom laissant ses dreads trempées dans l’eau fumante et allongeant un peu plus ses jambes, reserrant plus Bill contre lui qui appuya sa tête contre son torse. Il caressait ainsi les pieds de Bill avec les siens. Le corps de Bill resta sur celui de Tom juste plus immergé et c’était tellement agréable.
 
Tom d’un ton amusé: » Définis extrême urgence? »
Bill: » Bah j’en sais rien, si j’ai plus rien à me mettre il peut me déposer dans un magasin du centre ville tu vois? »
 
Et Tom explosa de rires, son ange ne changerait pas et c’est ce qu’il aimait chez lui. Il ne semblait même pas atteint par son combat de quelques heures plus tôt. Bill était fort mentalement et Tom adorait ça, que son ange ne se laisse pas écraser par les événements, sinon il aurait été si cassé à cause des autres et personne pour le protéger..
Il était amoureux, si foutrement amoureux et heureux de vivre pour ressentir à chaque seconde son sang se muer en une lave bouillante traversant ses veines dès que Bill était dans les parages.
 
Tom: » Comment tu fais hein pour être si fort? »
Bill: » Je sais pas, je veux juste qu’on m’aime tu sais mais j’ai appris très vite que certains me détestaient parce que je n’étais pas comme eux et j’ai du choisir entre m’écraser ou me battre. Et j’avais Andy sans lui je ne m’en serais pas sorti aussi bien je suppose. »
Tom: » Il était complètement paniqué cette après midi le pauvre, enfin comme moi en fait. »
Bill jouant avec les doigts de Tom: » Sauf que toi t’as eu assez de sang froid pour m’aider, je t’ai vu hurler quand je commençais à avoir la tête qui tournait après son coup de poing, je crois que je serais juste tomber comme une grosse larve et qu’il m’aurait achevé si t’avais pas réagi.
J’aurais jamais pu y arriver sans toi. »
Tom: » C’est notre victoire alors? »
Bill: » Notre victoire, ouais. »
 

 
Tom avait nourri son chat, et finissait une clope sur leur terrasse. Il était presque 20 heures et il allait falloir inventer un prétexte en béton pour ne pas descendre diner avec eux. Bill se séchait les cheveux en observant sa joue abîmée, y’avait rien à faire même ses cheveux ne cacheraient pas tout.
Il envoya un sms à sa cousine qui arriva en trombe.
 
Alizée toute excitée, sa vie était plus excitante avec Bill: » Alors? C’est quoi le plan? »
Bill: » Je peux pas descendre comme ça, alors j’aimerais que vous rapportiez à manger et on se mate des dvd, dites que je dors ou une connerie dans le genre! »
Tom rentrant à l’intérieur: » Ta mère risque de monter tu sais? »
 
Bill hocha la tête et se cala sous la couette. Katsuchi vint se coller à lui en miaulant et léchant sa main ce qui fit rouler ses yeux. Il daigna quand même caresser un peu son flanc avant de poser sa joue meurtrie contre son oreiller et de baisser la lumière. Il disposa ses cheveux en plus autour de son visage. Tom l’observait en souriant, il était tellement adorable pelotonnée de cette façon, un vrai petit ange innocent.
 
Bill: » C’est bon ? »
Alizée s’approcha et remis un peu mieux la couette: » Ouais, si, on voit rien là.. mais ne bouge pas trop. »
 
Tom embrassa délicatement son front et lui chuchota un je t’aime qui firent voler des milliers de papillons dans le cœur de Bill.
 
….
 
Les deux comparses se rendirent dans la cuisine où les attendait le diner. Un couscous maison. Le ventre de Tom grogna, toutes ces émotions avaient creusées son appétit et c’est seulement en sentant l’odeur de la nourriture qu’il en prit conscience. Ils passèrent la porte et les deux femmes le dévisagèrent en jetant un œil à la pendule.
 
Judith: » A quelle heure êtes vous rentrés? »
Simone inquiète: » Bill n’est pas avec toi? »
 
Ouais, il avait oublié ce petit détail. A quelle heure, que pouvait-il répondre? Alizée s’installa sur sa chaise en le fixant. Il hésita quelques secondes et ses yeux croisèrent ceux de Gabriel, ouais il avait un regard bizarre lui aussi.
 
Tom mentant: » Bah peut être une demi heure ou plus, je me souviens plus exactement. »
Judith: » Vous auriez pu prévenir. »
Simone: » Bill ne descend pas dîner? »
 
Déjà avec une maman c’était assez difficile de trouver des excuses vraisemblables mais avec deux c’était mission impossible.
 
Alizée: » Il s’est endormi comme une masse. »
 
Merci Alizée. Mais Simone s’empara d’ un plateau, oh oh, vraiment mauvais signe, Tom tapa un sms vite fait en douce pour le prévenir.
 
Tom: » Je lui monterais tout à l’heure si vous voulez. »
Simone remplissant une bonne assiette pour son fils: » Non. Je veux m’assurer qu’il mange. Vous avez été dehors toute l’après midi avec cette pluie, je veux être sûre qu’il n’est pas malade! »
 
Okay, c’était pas gagné, surtout qu’ils avaient été à moitié nus sous cette pluie pendant plus de 20 minutes et un immense sourire barra son visage en revoyant Bill l’embarquer dans cette ruelle. Bill était dingue et lui était dingue de lui.
Alizée roula des yeux. Tom était tellement pire que son cousin, complètement transi d’amour.
 

 
Simone s’avança silencieusement dans la pièce et Bill ferma les yeux, pourquoi fallait-il qu’elle monte! C’est dingue ça. Malgré qu’il prétendait le contraire, la vérité était qu’il aimait que sa maman s’inquiète de lui. Elle déposa le plateau sur le bureau et s’approcha, caressa tendrement son front et y laissa sa main quelques secondes, apparemment tout allait bien.
 
Bill grognon: » M’am! »
Simone:' » Désolé chéri, je t’ai réveillé? »
Bill: » Mum. »
Simone: » Je t’ai monté un plateau, je te laisse tranquille. »
Bill: » Merci. »
 
Et elle s’en alla tout aussi discrètement, rassurée que sa progéniture soit entière et en sécurité.
 

 
Le fixe sonna et Judith se précipita pour décrocher. Ils n’étaient plus que trois autour de cette table et une ambiance de western s’installait insinueusement. Gabriel fixait Tom un peu trop lourdement et l’adolescent se sentait mal à l’aise. Il claqua sa fourchette contre son assiette en le fixant à son tour.
 
Tom énervé: » Quoi? »
Gabriel: » Je trouve ça juste étrange, vous vous enfuyez comme des voleurs, rentrez comme des voleurs et maintenant Bill qui n’est pas là! Est-ce qu’il va bien? »
Tom: » Tu crois que moi j’irais bien si c’était pas le cas? »
Gabriel croisant ses mains sous son menton et ne détachant pas ses yeux de cet ado rebelle: » Je te le demande alors, est ce que tu vas bien Tom? »
 
Okay. Bill avait peut-être raison sur ce coup, le laisser éloigner de leurs affaires serait surement préférable. Parce qu’il ignorait jusqu’où il pouvait lui faire confiance et si ça ne se retournerait pas contre lui. Il secoua la tête, trouvant quand même ses allusions déplacées et stupides.
 
Alizée: » Je l’ai vu et il va bien, pourquoi tu réagis comme ça, t’es bizarre tu sais? »
Gabriel abandonnant: » D’accord.. puisque tout va bien alors tant mieux! »
 
Il ne pouvait pas lutter si ils se liguaient contre lui et se servaient mutuellement d’alibis. Il ne pouvait décemment pas les traiter de menteurs ou de monter là haut pour s’assurer que l’androgyne allait vraiment bien. Non. Il était bloqué ici, contraint de croire Tom qui puait le mensonge.
 

 
Ils dinèrent dans cette drôle d’ambiance, sauf que Simone et Judith n’en furent pas du tout affectées. Elles discutaient du mois de février et d’un chalet quelque part en Suisse. Apparemment ce ne serait pas simple pour sa mère de bloquer quelques jours car elle venait de décrocher ce poste et s’absenter sitôt n’était pas très sérieux. Elle était toujours en période d’essai.
 
Judith: » Et toi chéri, ça te plairait de passer les deux semaines de février en Suisse même si je ne peux pas me libérer, de toutes façons je pourrais venir que 4 ou 5 jours? »
 
Ils étaient bientôt en octobre et donc février était dans 5 mois…. Ce qui représentait un siècle pour un ado.
 
Tom: » Euh.. vous savez quel jour on est hein? »
Simone sourit: » Oui Tom mais c’est un hôtel très prisé et il faut réserver très tôt. »
 
Pourquoi choisissaient-elles ce genre de lieu? Et si il n’avait plus envie, enfin Bill irait alors il irait aussi mais, 5 mois à l’avance pour du ski, c’était un tantinet abusé.
 
Tom:  » Je crois que ça me tente bien. Mais à part nous est ce qu’il y aura d’autres personnes? »
Simone: » Je ne sais pas encore, je verrais si Carole est libre. Peut-être qu’Andréas viendra, enfin ça s’est arrangé cette histoire entre lui et Bill? »
Tom choisissant prudemment ses mots: » Ca va mieux. »
 

 
Gabriel s’était éclipsé pour une pause pipi, il n’avait pas réellement envie de se vider la vessie mais il était incapable de rester tranquille alors que tout le monde agissait normalement. Il fixa un long moment les escaliers hésitant, il savait qu’il dépasserait les limites et que l’androgyne n’allait pas être tendre avec lui mais c’était plus fort que lui. Il monta les marches, se stoppa devant l’antre de Bill et Tom. Est-ce qu’il devait frapper? Il aimerait juste entrer là dedans et le surprendre mais vu le caractère du brun, il s’abstint et toqua.
Pas de réponse. Il toqua un peu plus fort et une voix étouffée lui intima de le laisser tranquille. Il soupira et en décida autrement. Il savait que ça sentait la dispute avec Simone mais tant pis. Il voulait en avoir le cœur net. A peine à l’intérieur que..
 
Bill s’énervant: » Mais va t’en! C’est pas chez toi là mais mon espace privé! Et celui de Tom! Et lâche moi bordel! « 
 
Il hurla tout en restant correctement coincé sous la couette le fusillant des yeux. Pourquoi ne se levait-il pas pour le mettre dehors? Venant du brun c’était quelque peu étonnant. Gabriel croisa les bras et l’observa sans un mot, il voulait obliger Bill à se lever.
 
Bill: » Okay tu veux jouer à ça? »
 
Bill se couvrit avec sa couette et trifouilla un truc dessous. Gabriel ne pu qu’apercevoir une petite lumière, son cerveau avala l’info: rapidement, il bougea la couette le découvrant le haut du corps et lui confisqua son I phone. Là s’en fut de trop pour l’androgyne qui se jeta sur lui et Gabriel trop surpris s’étala sur la moquette heureusement moelleuse. Bill récupéra son téléphone lui arrachant des mains.
 
Bill: » Mais t’es malade mon pauvre! »
 
Bill composant un numéro: » Mamn tu peux monter calmer ton mec là!, à Gab’, tu refais plus jamais ça si tu veux vraiment qu’on s’entende. »
 
Mais il ne se relevait pas, ses yeux trop occupés à fixer cette grosse marque sur sa joue et Bill écarquilla les yeux, il était fait! Il se remit sous sa couette en ronchonnant. Cherchant désespérément une issue de secours.
 
Bill dégouté: » T’es content je suppose! »

 

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Je vous ai mis un peu de douceur avec la petite scène du bain XD,
Sinon j’attends de savoir ce que vous pensez du comportement de Gabriel, est-ce qu’il exagère ou a-t-il raison ????
Et que va-t-il faire ,j’attends vos hypothèses.

BSX

1 commentaire

  1. Bill n’apprécie pas trop que Gabriel intervienne dans sa vie… mais il s’inquiète et veut juste les aider.
    merci de ton comm

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