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LOVELYBIBI

ATTRACTION CHAPITRE 185

ATTRACTION · 16 février 2014

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Merci de continuer à me suivre, ça fait vraiment plaisir et c’est motivant. Je vous avoue que ce tome va finir en beauté si je puis dire dans 15 chapitres exactement, enfin c’est une façon de parler parce qu’en fait je pense juste que vous allez me tuer… 

Bref.
Je vous laisse avec ce chapitre plein d’action…
 
Bonne lecture XD

 

 
 
**************************

Bill ressortit de sa cachette et lui ouvrit méfiant, mais non il était bien seul. Il se dégagea et Gabriel découvrit mieux leur chambre. Hier dans la pénombre, il n’avait pas vraiment pu se faire une idée.
Il y avait des fringues partout et les murs étaient couverts de posters de groupes de rocks, de rappeurs, de voitures et de blondes sexys?
 
Gabriel montrant l’affiche à l’androgyne: » Ça ne te dérange pas ? »
Bill détaillant Shakira et haussant les épaules: » Nan, elle plait à Tom comme des mecs me plaisent. On a pas de problèmes avec ça. »
 
Gabriel cligna des yeux, il n’était pas sûr que Simone réagisse aussi bien s’il accrochait ça quelque part où il était censé dormir. Il était étonné de voir à quel point ces deux là se faisaient confiance et communiquaient.
Katsuchi vint le saluer en se frottant contre sa jambe. Il se baissa pour le prendre contre sa poitrine.
 
Gabriel: » Oh oui… tu dois être fatigué hein avec leurs nuits mouvementées mon pauvre chaton! »
Bill: » Il dort la journée aussi alors. »
 
Bill retourna sur son lit et rangea un peu son bordel. Il ferma son ordi portable et décida de finir ça peut-être demain pendant l’heure de philo.
Gabriel continua d’observer la pièce qui était à vrai dire immense, bien plus grande que la chambre de Simone. Quand il était étudiant son studio était plus petit que ça. Le lit était gigantesque, l’écran plasma incroyablement sur dimensionné et ….
Un vrai château pour ado.
 
Bill: » Alors? »
 
Gabriel se fixa sur un petit sofa contre le mur à coté du bureau face à la terrasse d’où on apercevait la méditerranée. Le soleil brillait haut dans le ciel et cette journée se passait agréablement. Ils s’étaient baladé sur la promenade des anglais, avaient commandé un cocktail de fruit, avaient discuté de tout et de rien, de ces vacances en février en Suisse. Il n’avait jamais skié et elle lui avait promis de lui apprendre.
Ses yeux quittèrent le ciel pour se poser sur le visage fin de l’androgyne. Habillé d’un vieux jogging qui lui tombait sur les hanches et d’un haut à bretelles, il paraissait si innocent. S’il ne le connaissait pas il aurait pu jurer qu’il était vierge, fragile et que cet ange ne pourrait pas s’en sortir sans un homme fort pour le protéger.
 
Son corps et son âme étaient en totale contradiction.
 
Gabriel: » Et si vous me racontiez tout depuis le début avec ce type qui te cherchait? »
Bill s’allongeant à l’envers sur le lit pour avoir Gabriel dans son champ de vision: » J’espère que t’as du temps alors! »
Gabriel: « Jusqu’au diner. »
 
Bill hésita, mordillant un peu sa lèvre et ancra ses yeux sur le visage du dreadé qui hocha la tête, Gabriel voulait juste aider et Tom savait que parfois ca pouvait déraper et que plus rien n’était sous contrôle et dans ces cas là, avoir un adulte qui les comprenait était la meilleure option pour s’en sortir.
 
Bill: » Fred, c’est le nom de ce débile, a commencé au début de l’année… »
 
Bill parlait parlait sans discontinuer et Gabriel avait l’impression d’entendre le scénario d’un futur film hollywoodien…
 
Gabriel »: Attends, ces gars là cette bande est celle de Tom alors? »
Tom: » Ouais si on veut. Ils ont une dette et je crois qu’ils aiment bien avoir un leader qui s’écrase pas au moindre danger. »
Gabriel: » Mais Yoakim et les autres n’ont pas l’intention de se venger? Il est leur ami? »
Tom s’étirant: » Ça ne marche pas vraiment comme ça. Fred a touché Bill et tout le monde sait que je vais très mal réagir donc celui qui enfreint ça est dans la merde, personne ne viendra l’aider. Et son pote Yoakim est d’accord avec ça. »
 
Bill hocha la tête et changea de position, s’installant en tailleur. Il allongea le bras et attrapa une petite bouteille d’eau, toute cette salive utilisée lui donnait soif.
 
Bill: » Bon j’ai pas fini hein donc..y’a aussi Kais tu sais le nouveau mec de Léa, enfin son ex maintenant… »
 
Gabriel cru qu’il allait faire une syncope quand le mot gang s’insinua dans le récit du brun. Une guerre des gangs et eux voulaient y sauter à pieds joints pour un type qui avait refusé et leur aide et leur conseil pour éviter à une demoiselle d’avoir le c½ur brisé?
 
Gabriel complètement alarmé: « Stop! C’est bon! Écoute je comprends que tu veuilles aider Léa mais Bill ces types ont des armes, un réseau et c’est trop dangereux pour toi, pour Tom et pour nous tous. Ils peuvent trouver cette adresse et vos mères, vous y avez pensé? »
Bill secouant la tête: » Ce n’est pas pour le c½ur brisé de Léa mais pour la vie de Kais que je m’inquiète. Il est un agneau au milieu des loups Gab’, on peut pas le laisser comme ça? »
 
L’adulte soupira, ces jeunes avaient le c½ur sur la main et une loyauté sans faille malgré que ce Kais les ai en quelque sorte trahi et ai brisé son amitié avec Léa. Tom avait raison, il avait pas le quart du courage de ces deux là.
 
Tom: » Je vais juste rencontré ce mec tout à l’heure, Roi, je verrais si y’a moyen de le sortir de là sans casse. Je ne m’impliquerais pas dedans, je risquerais pas la sécurité de Bill pour lui, Léa ou n’importe qui d’autre. »
Gabriel: » Et si ça tournait mal? Est-ce que Bill ira avec toi là bas? »
En même temps: Tom: » Non! », Bill: » Oui. »
 
Gabriel souffla, il ne pouvait pas leur reprocher de vouloir sauver quelqu’un mais comment les en dissuader? Ils avaient l’air si décidés. Et non, il ne pourrait pas confier tout ça à Simone, elle ne le croirait même pas de toutes façons ou irait juste au commissariat du coin comme tout citoyen normal.
 
Tom en allemand et d’un ton dur: » C’est hors de question Bill! Je t’emmène pas là bas! »
Bill se redressant face à lui, ne baissant pas les yeux face à ceux décidés du dreadé toujours dans la langue de Goethe: « Je te demande pas ton avis Liebling et je vais pas rester là à me demander si tu respires toujours!
 
Les traits de Tom se durcirent mais Bill ne se démontait pas, il le connaissait trop et savait que cette carapace de dur n’était là que pour le dissuader de s’approcher du danger mais Tom avait oublié que plus on l’empêchait de faire quelque chose et plus il en avait envie!
Gabriel pouvait sentir l’électricité dans l’air, il était rare qu’un conflit éclate entre eux et têtus comme ils étaient, impossible de connaître le gagnant de l’affaire.
 
Bill plus calme: » Pas la peine de jouer à ça avec moi Tom! Je te connais trop et tu sais très bien que je supporterais pas de rester là à tourner en rond, tu ne peux pas  nous séparer quand ça t’arrange, je n’accepterais jamais ça. »
Tom: « Ils pourraient te faire du mal.
Bill: » A toi aussi. »
 
Et c’était vrai. Il n’avait aucune garantie d’en ressortir indemne et cette discussion remettait tout en question, parce que tenter de sauver Kais en perdant Bill, c’était clairement pas envisageable.
 
Tom: » Alors je n’irais pas. »
 
Bill agrippa le grand T-shirt de Tom et l’attira à lui, cette solution lui déplaisait totalement. Il voulait tenter quelque chose pour Kais et il voulait le faire avec Tom! Tom se laissa tirer contre lui et attendit la suite des événements.
 
Bill: » Je serais capable d’y aller sans toi tu sais. »
Tom: » Je t’enfermerais à double tour dans la cave et tu sais que je le ferais. »
 
Gabriel n’osait pas intervenir, cette discussion était spéciale, un mélange de dispute et de provocation. Une sorte de jeu pour faire craquer l’autre sauf que ce n’était pas vraiment un jeu mais, aucun des deux ne semblait fâché après l’autre et c’est le détail qui déstabilisait complètement Gabriel.
 
Bill: » Je t’obéirais, je ferais tout comme tu veux mais je veux y aller avec toi. On ne peut pas abandonner Kais, je ne suis pas comme ça. »
 
Tom se sentait céder, le souffle chaud de Bill contre ses lèvres l’empêchait de penser correctement mais si Bill obéissait, il aurait peut-être un moyen de profiter de ça pour que ce gang pense que l’androgyne était juste son jouet ou quelque chose comme ça…
 
Tom: » Promets le. »
Bill posa une main sur le c½ur de Tom et ancrant ses yeux dans les siens: » Je te le promets. »
 
Il y eu un silence puis un baiser long et langoureux, ouais, okay.. Gabriel se sentit de trop. Il se leva pour les laisser tranquille mais se cogna dans une chaise quand l’un des deux gémit cassant toute l’ambiance.
 
Bill un peu gêné » Merde! Je t’avais oublié! »
Gabriel: » Soyez prudents alors, il est à quelle heure ce rendez vous? »
Tom: » 18 heures, d’ailleurs on va pas tarder là! »
Gabriel: » Passez moi un coup de fil avant 20 heures sinon je serais obligé d’aller voir les flics. »
Bill cherchant son téléphone: » Ouais, ouais, balance ton numéro. »
 

 
Bill avait adopté un look moins sexy, portant un jean de taille normale et une veste de sport noire toute simple. Il avait attaché ses cheveux et enlevé comme hier son maquillage et ses bijoux, et malgré tout ça Tom le trouvait si magnifique.
Ils repassèrent pas l’autre sortie plus discrète et grimpèrent sur le scooter. Avec ce moyen de transport ils y seraient dans un quart d’heure. Et pour une fois Bill le laissa le conduire s’accrochant fermement à lui.
 
Le  rendez vous était fixé un peu à l’extérieur de la ville dans un bar qui possédait les meilleurs tables de billard du coin et pas mal de flippers. Le KS. Deux lettres qui ne signifiaient pas grand chose, surement les initiales des proprios. En lettres de néons bleus.
L’établissement vu de l’extérieur n’avait rien de particulier, un énorme bas-rouge était allongé devant la porte et des clients profitaient du beau temps en terrasse.
Tom enleva son casque et cadenassa correctement le deux roues.
 
Tom: » Le plan est que tu es genre mon sextoy. Je m’amuse avec toi et rien d’autre. Tu ne parles que si je te pose une question et tu évites de les regarder dans les yeux, comme si tu en avais l’habitude avec moi. Et ta joue, on va dire que tu m’as énervé okay? »
Bill: » Je sais pas si je peux arriver à faire ça. »
Tom le regardant sérieusement: » Tu as promis. »
 
Bill prit une grande inspiration et hocha la tête, il espérait que ça ne s’éterniserait pas.
 
Tom: » Je risque de…Bill, je serais peut-être obligé de dire ou de faire des trucs.. pour nous protéger. J’espère que tu ne m’en voudras pas pour ça. Parce que je t’aime Bill, plus que tout ne l’oublie pas. »
Bill se doutait déjà que Tom serait différent avec lui  dès qu’ils auraient franchi la porte: » T’inquiète pas, je suis plus solide que ça. Notre amour est plus solide que cette merde. Ça ira. »
 

 
Tom le poussa légèrement pour qu’il avance et Bill s’exécuta, souhaitant vivement qu’ils sortent de là très vite. Et plus ils s’avançaient, plus Tom réalisa que les fameux clients n’étaient pas si banals. Des types le détaillaient de la tête aux pieds et les femmes comme d’habitude le mataient. Il était trop jeune pour elles, pourtant elles le mataient comme s’il était une délicieuse glace au chocolat. Elles ne baissaient pas les yeux et tout ça le lassait à la longue.
Quand ils passèrent la porte vitrée les gens arrêtèrent leurs occupations et leur attention se dirigèrent sur eux, comme s’ils étaient des invités VIP. Et Tom se tendit, tout le monde était au courant de sa venue et ça ne lui plaisait pas vraiment. Il scruta l’assemblée quand un type bien musclé vint à sa rencontre.
 
« Kaulitz? »
 
Il fut étonné que cette masse de muscles prononce son nom avec une once de respect. Une réputation de tueur était vraiment utile dans ce milieu! Bill lui se contenta de fixer ses Nikes comme lui avait ordonné Tom, il ne se sentait pas  à l’aise au milieu de ses brutes, comme dans ce squat à Berlin contrairement à son petit ami qui nageait comme un poisson dans l’eau. Ce type obèse qui essuyait un verre derrière le comptoir, Bill avait l’intuition qu’il planquait un flingue pas loin de son tiroir caisse. Et il imagina Tom tenant une arme et déglutit.. est ce qu’il savait s’en servir? Est-ce qu’il en avait déjà possédé?
La main de Tom agrippa durement une touffe de ses cheveux et le tira derrière lui, il ne tirait pas vraiment fort mais Bill détestait ça quand même. Il se retint de râler et de se dégager.
On les conduisit dans une pièce plus dans le fond, le gros mec fouilla vite fait Tom et le fouilla lui plus consciencieusement. Bill se crispa quand ses grosses mains rocailleuses malaxèrent ses fesses. Il adorerait défoncer sa mâchoire avec son pied et trembla d’énervement. Mais il ne broncha pas alors que le mec lui décocha un sourire dévoilant ses dents cassées.
 
Mec: » Est-ce qu’y a moyen d’emprunter ton jouet? »
 
Le corps de Bill trembla, il n’y pouvait rien. Les images de son presque viol remontèrent à la surface et il était à deux doigts d’hyper ventiler. Il écarquilla les yeux sans jamais quitter le sol, alors que seuls ceux de son Tommy auraient pu le rassurer. Être touché par ça, non.. il ne pouvait pas, Tom ne pouvait pas…
 
Tom d’un ton froid: » T’as pas assez de billets pour ça mec. »
 
Il grogna en reculant, il aurait juré que ce gamin pourrait l’égorger avec un ongle tellement l’énergie qu’il dégageait puait le danger. Bill aussi le sentit et frissonna. Puis le dreadé poussa Bill à l’intérieur caressant subtilement le bas de son dos. Et l’androgyne se calma au grand soulagement du blond qui ne permettrait jamais qu’un autre ne le touche de cette façon.
Il reprit doucement le contrôle de ses émotions alors que Tom le poussa sans ménagement sur un siège non loin de là, okay.. il était peut-être pas obligé de le maltraiter autant, si?
Ses yeux fixèrent des tâches brunes incrustées dans les planches du vieux parquet en soupirant et apprécia le coussin moelleux sur le siège en question.. Tom l’avait surement remarqué.
En face d’eux installé sur un grand fauteuil en cuir, un mec noir crâne rasé avec le tatouage d’une couronne gravée sur le crâne, une énorme croix tombait sur ses pectoraux, toutes ses dents étaient en or et lui donnait une expression affreuse quand il souriait. Une nana brune à moitié à poil, une asiatique lui servit une bière que Roi avala presque d’une traite mais Tom ne réagit à rien de tout ça.
Il remarqua juste les canettes amoncelées autour de la poubelle et la façon qu’il avait de plus s’appuyer sur son côté gauche. Il fit exprès de se déplacer vers la droite observant les murs et les chiens couchés sagement et Roi se tourna sans prendre appui de ce côté-là.
Il avait rencontré trop de mecs qui se croyaient impressionnants et qui se révélaient juste de la merde.
Ça puait la clope et le shit. Il était juste une plus grosse racaille que les autres mais surement pas ce genre de caïd que même les mafieux respectent.
 
Roi: » Alors caïd, t’es loin de Berlin ici et je me demande ce que tu cherches dans le coin? »
 
Bien sûr, ce gars pensait qu’il voulait faire partie du truc, avoir sa part du marché comme Sacha. Parce que c’est de cette façon qu’agissait les types comme lui, ils couraient après le fric et le pouvoir, peu importe qui ils devaient tuer pour l’obtenir. Tom toujours debout, s’installa sur le bureau en bougeant quelques papiers, il préférait laisser le fauteuil à Bill, loin de ce type psychopathe.
 
Tom du même ton que s’il commandait une glace: » Je veux récupérer Kais Taurin. »
 
Roi se tourna vers son chien de garde à la porte et l’appela du doigt. Ils échangèrent quelques mots et le type repartit. Mais cette fois il ne s’immobilisa pas devant la porte… manquerait plus qu’ils mêlent Kais à cette transaction. Si c’était le cas, c’était mort.
 
Roi: » Tu te pointes chez moi pour prendre un de mes hommes sans rien me donner Berlin’ Cracka’s Kinder ? »
 
Il sentit la peur de Bill s’infiltrer en lui et coupa net leur connexion, il ne pouvait pas se permettre ce genre de faiblesse. Parce que Roi avait prononcé ces mots avec violence et haine, des mots qui sonnaient comme une menace.
 
Lourd, un silence si lourd, ce genre de silence malsain qui rendait la pièce trop petite pour respirer, ce genre de silence où les combats se jouaient d’un regard. Regard que Tom soutint sans frémir, il n’aimait pas ce type qui dominait les quartiers sud de la ville parce que ses sous-fifres devaient se taper le sale boulot et que lui se pavanait là et sirotait tranquillement de la bière comme un pacha.
Il n’avait ni la dignité, ni l’honneur de ces grands chefs de gangs que Tom avait parfois croisé là bas, il y avait cette sorte de reconnaissance entre eux qui maintenait un juste équilibre mais Roi n’était pas de ces hommes là.
Roi puait le profit, l’avidité et l’arrogance. Il se croyait le meilleur parce qu’il donnait les ordres.
Tom détestait ce genre de gars. Parce qu’ils n’avaient aucun code de conduite, parce qu’ils ne croyaient en rien.
 
Tom d’une voix glaciale: « Ne m’appelle plus comme ça Roi. Je suis venu négocier, je ne sais pas quel prix tu attends pour ça. »
 
Roi se calma, le gamin devant lui ne jouait pas et il venait de perdre l’occasion de toucher la pute qui l’accompagnait! Il se réinstalla dans le fond de son fauteuil, c’était un nerveux qui pouvait briser la nuque d’une personne pour rien, le genre qu’il ne fallait surtout pas contrarier.
 
Roi allongeant le bras pour que la fille lui apporte une autre bière: » Pourquoi il t’intéresse, il est si…il a tout à apprendre. Il est faible. »
Tom:  » Il a quelque chose que je veux. »
 
Roi hocha la tête, ce Kais était bizarre et parlait presque pas. Il cachait trop de choses et ça il n’aimait pas. Pourtant il répondait aux questions qu’on lui posait mais c’était comme si ses réponses ne servaient à rien, il n’apprenait rien d’important et ça, ouais Roi détestait. Ça lui donnait l’impression de n’avoir aucune emprise.
Roi bougea un peu, décalant sa tête sur la droite, vers le fauteuil où se trouvait Bill qui tentait comme il pouvait de ne pas soit sortir un truc stupide ou juste de supplier Tom de l’emmener loin d’ici. Il avait comme un très mauvais pressentiment.
 
Roi: » Peut-être que tu as quelque chose que je veux aussi. »
 
Tom suivit le regard de Roi et ouais, il savait que ça aurait de grosses chances de se produire, le brun était trop attirant. Il fit signe à Bill d’approcher, Bill qui obéit en silence les nerfs à fleur de peau. Tom priait intérieurement qu’il tienne le coup.
Tom frappa fort ses fesses et il poussa un petit cri de surprise! Sur qu’il lui allait lui faire payer ça.
 
Tom le positionnant sur ses genoux comme s’il était une poupée: » Kais ne vaut pas ça. Ce cul est si serré mec. Je ne le prête pas. »
 
Okay. Tom l’avait prévenu. Tom n’avait pas voulu qu’il l’accompagne à cause de ce genre d’incidents et là il commençait à regretter de ne pas avoir écouté. Il ne supporterait pas d’entendre des phrases blessantes sortir de sa bouche.
Roi matait l’androgyne et plus il le matait et plus il lui faisait envie.
 
Roi le regard envieux et un début d’érection: » Kaulitz, je peux payer cher pour une chose si sexy avec un cul serré. Donne moi ton prix. »

 

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Ah ah…. je vous vois d’ici imaginer un peu les flammes dans les yeux de Tom lol mais pauvre Bill quand même.
Tom a de la chance qu’il lui fasse autant confiance sinon Roi aurait déjà quelques dents en moins lol
 
Alors si tu penses que Roi est un homme mort tape 1,si tu penses que Tom va accepter de vendre Bill tape 2,si tu penses que Tom et Bill vont s’enfuir sur le dos d’un des chiens tape 3, si tu crois que toute cette histoire va finir en partouze géante tape 4
 
654 euros la minute.
 
Et on me laisse un comm pour accéder à la suite la semaine prochaine ….
Les personnes VIP qui ne m’ont pas lassées leur avis sur le chapitre précédent et si elle ne m’en laissent pas sur celui ci seront supprimées de la liste et devront refaire TOUTE la procédure …

 

 
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AUTRES COMMS
 

CamoulOuhlala ça chauffe pour Bill !!! Merci pour la suite ! Je lis chaque chapitre avec attention, c’est toujours un plaisir d’imaginer chaque suite, ainsi lorsque tu peux la lire véritablement, tu es toujours aussi étonnée de l’imagination de l’auteur ! Bon courage pour la continuation de ton histoire !

1 commentaire

  1. ah ah
    oui je sais que j’ai de l’imagination, c’est pour ça que j’écris lol
    et Roi ne touchera pas Bill je te rassure.
    merci de ton comm

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