Madleen Blackwell descendit les marches du perron pour aller se jeter dans les bras de son fils. Elle ne voyait pas Tom aussi souvent qu’elle l’aurait souhaité et était contente de l’avoir près d’elle pendant 3 jours. Celui-ci la serra très fort contre lui et lui embrassa les deux joues en riant. Il entoura ses épaules et ils se dirigèrent vers l’entrée de la maison familiale, suivi de Jeff qui portait le bagage de Tom et de A et B qui admiraient cette très belle femme élégante. Ils se lancèrent un regard entendu, la mère de Tom avait beaucoup de classe, pas étonnant que son fils soit aussi beau!
Madleen avait 42 ans, elle était grande, élancée, portait une jupe droite bleu marine et un chemisier fleuri aux tons pastels, des chaussures à talons, bleu marine, et ses longs et épais cheveux blonds étaient coiffés en chignon. Elle était institutrice à Greencity.
“Tu as préparé mon repas préféré, maman?” Remarqua Tom en lui souriant et humant l’odeur délicieuse qui flottait dans la maison.
“Oui chéri! Je t’ai préparé ton repas favori, pommes de terre à la crème et T Bone, comme tu aimes! Et promets moi de manger correctement à New York, je sais que les gens de la ville ne se nourrissent pas toujours….”
“Mais c’est impossible Tom!, Coupa Andréas, tu n’as pas le droit à un tel repas! C’est bien trop riche et maintenant, tu dois compter les calories!”
“Pardon! Répondit Tom étonné, désolé mais c’est hors de question que…”
“Mais Tom, c’est écrit dans ton contrat! Tu vas devoir suivre un régime sain et équilibré établit par un nutritionniste! Pas de graisse, pas de sucre! Et William est très strict, interdiction de dépasser le poids imposé lors de la pesée hebdomadaire!”
“Quoi? Une pesée hebdomadaire? Tu te fiches de moi Andreas?”
“Mais pas du tout Tom! C’est valable pour nous aussi, tu sais! Tu vas représenter une marque, tu vas faire des shootings, tu dois être parfait! Et William…”
“Ne me parle plus de ce William! Je commence à regretter d’avoir accepté sa proposition!” Tonna Tom. Il regrettait surtout de ne pas avoir lu le contrat jusqu’à la dernière page.
Madleen écoutait l’altercation, un air désolé sur le visage. Elle avait pourtant toujours mis en garde son fils lorsque celui-ci signait ses contrats saisonniers et elle priait intérieurement pour que son Tom ne devienne pas un mannequin anorexique comme elle en voyait dans les magazines de mode.
“Tom! Il n’y a pas de clause de rétractation au contrat, et comme tu as signé, tu dois commencer le régime équilibré immédiatement, poursuivit Brian, et je suis désolé pour votre repas Madame Blackwell, mais nous allons être obligé de cuisiner nous même, avez vous des légumes bio frais et du poisson maigre?”
Madleen fit la grimace, bien sûr qu’elle avait des légumes et du poisson mais elle n’avait surtout pas envie de voir ces deux hurluberlus en costumes ridicules, investir sa cuisine! Bon, le costume blanc, ça passait encore, mais le jaune! Comment ce jeune homme pouvait-il accepter de porter un costume de cette couleur?
En plus, ils venaient déjà de gâcher les retrouvailles avec son fils en lui interdisant de manger le repas qu’elle avait cuisiné, alors les voir dans sa cuisine, non!
“Et bien, il y a un bar végétarien pas très loin, vous y trouverez certainement votre bonheur! Les légumes sont bio, il y a des smoothies de concombre, carotte… enfin ce que vous voulez!”
A et B sautillèrent en tapant des mains, Dieu merci! Madleen vivait dans un endroit plus civilisé que Woodtown! Ils décidèrent d’y emmener Tom immédiatement. Celui-ci soupira mais les suivit car il avait signé. Jeff les déposa devant le bar et rejoignit la chambre d’hôtel que Brian lui avait réservé, ils rentreraient à pied, expliquant à Tom qu’il devait aussi faire du sport, c’était dans le contrat. Tom leva les yeux au ciel et serra les poings, dans un contexte différent, il les aurait déjà cogné et laissé à terre.
Dès leur retour, vers 22 heures, Madleen installa A et B dans la chambre d’amis et partit rejoindre Tom dans la sienne pour discuter de cette décision soudaine de devenir l’égérie du nouveau parfum créé par William Kaulitz. Elle n’était pas contre, non, mais se demandait comment allait évoluer Tom et son caractère d’ours mal léché dans ce milieu!
…
Le dimanche matin, lorsque Tom arriva dans la cuisine, A et B l’attendait et le petit déjeuner aussi. Il fronça les sourcils et Andréas le prit immédiatement en photo, il avait l’air tellement sauvage, il était magnifique! Tom le regarda puis haussa les épaules en cherchant des yeux ses pancakes recouverts de sirop d’érable. Il interrogea sa mère du regard qui lui rendit un sourire amusé.
“Café sans sucre, céréales, fruit et yaourt maigre, proposa Madleen, tes deux coachs avaient déjà préparé le petit déjeuner avant que je me lève!”
“Mais je vais mourir de faim, moi!” Se plaignit Tom.
“C’est dans le…”
“Contrat! Je sais! Claqua Tom. Maintenant, vous me fichez la paix, foutez moi le camp d’ici! je ne veux plus vous voir jusqu’à demain! Faites ce que vous voulez, je m’en fous!”
“Mais William a dit que…” tenta Brian.
“Je me contrefous de ce qu’a dit William! Sortez de chez moi!”
A et B restèrent immobiles, médusés, ils allaient être virés, ils avaient pour mission de ne pas lâcher Tom d’une semelle.
“Vous êtes encore là? Sortez!” Hurla Tom.
Madleen les saisit par le bras et les accompagna jusqu’à la porte, leur promettant de veiller sur Tom et leur enjoignant d’en profiter pour visiter Greencity, avant que la situation ne dégénère. Personnellement, elle ne les supportait pas non plus mais avait compris qu’ils n’étaient que des marionnettes exécutant les ordres de ce William Kaulitz. Elle les rassura gentiment, elle cuisinerait sain et équilibré et les deux coachs quittèrent la maison un peu plus sereins quant à Tom mais inquiets de la réaction de leur patron lorsqu’il apprendrait ce manquement à leur mission.
Tom repoussa les céréales, il n’avait plus faim. A et B lui avaient coupé l’appétit. Il bu son café, de toute façon, il buvait toujours son café sans sucre, et soupira. Il posa ses coudes sur la table, la tête posée sur ses mains et regarda sa mère.
“Maman, je crois que j’ai fait une grosse erreur d’accepter ce travail, pourtant j’ai eu le temps de réfléchir mais je n’ai pensé qu’à gagner beaucoup d’argent rapidement, et je n’ai pas lu le contrat en entier, et William Kaulitz me voulait, il a même dit que j’étais sublime!”
“Je comprends chéri, et il a raison, tu es sublime! Et d’après ce que j’ai compris, il n’y a pas de clause de rétractation mais il y a peut être un moyen pour négocier les clauses du contrat? Tu veux que j’appelle Kenny? Il pourrait nous donner son avis!”
Tom accepta et Madleen appela son ami Kenny, avocat réputé à Greencity et lui expliqua la situation de Tom.
“J’arrive dans une demi-heure, Madleen, il a le nom du cabinet d’avocats de New York?” Demanda Kenny.
“Oui, il a la carte!”
Kenny arriva, Madleen lui servit un café et il s’installa en face de Tom. Il ne lui fit aucun reproche, tellement de personnes signaient un contrat sans le lire entièrement et même en le lisant entièrement, elles ne comprenaient pas toujours tous les termes employés. Il demanda la carte et fit la grimace quand il lut le nom.
“Je suis désolé Tom, mais ce cabinet possède la réputation de ne rien lâcher et quand tu signes avec eux, tu ne peux rien négocier! Même moi, je n’intenterais jamais un procès pour clause abusive contre Sean Mc Coy! C’est perdu d’avance! Et je sais aussi que William Kaulitz ne plaisante pas avec les termes d’un contrat, ce n’est pas pour rien qu’il travaille avec eux! Il les paye à prix d’or mais obtient ce qu’il veut de leur part!”
Tom soupira, il n’avait plus qu’à espérer que les clauses s’arrêtaient à l’alimentation, la pesée hebdomadaire et le sport, mais il était loin du compte…
…
Le dimanche après-midi fut consacré à la famille. La soeur de Madleen, son mari et leurs trois enfants âgés de 6, 10 et 16 ans étaient venus féliciter Tom pour son nouvel emploi et Coleen, sa cousine de 16 ans était très fière de lui et aussi très excitée, lui demandant si des panneaux publicitaires à son effigie allaient être installés à Greencity, pour pouvoir se vanter auprès de ses amis. Tom ne savait pas, il ignorait comment s’organisait une campagne de publicité.
“De toutes façons, on te verra dans les magazines! J’espère que tu poseras torse nu avec ton parfum! Ajouta-t-elle d’un air rêveur. Tu seras peut être en page centrale d’un des magazines!”
“Eh! Du calme! Arrête de fantasmer sur ton cousin! Je pose pour un parfum pas pour Playboy!” Rétorqua Tom en riant.
“Dommage!” Répondit sa cousine avant de s’enfuir pour rejoindre ses parents qui papotaient avec Madleen dans la cuisine.
Puis le frère de son père défunt arriva avec sa femme, c’était un couple sans enfants et ils adoraient leur neveu, qu’ils considéraient un peu comme leur fils, surtout depuis que le père de Tom avait eu ce stupide accident du travail quelques années plus tôt. Il avait été écrasé par une branche lors d’un abattage d’arbres en forêt. Depuis, Madleen craignait pour la vie de son fils et quelque part au fond d’elle même, malgré cette histoire de clauses de contrat, elle n’était pas mécontente que Tom ait choisi une voie différente.
Son oncle et sa tante lui firent mille recommandations, et Tom leur promit d’être prudent dans cette ville immense qu’était New York.
…
Le lundi matin A et B arrivèrent avant le départ de Madleen au travail. Ils lui promirent de déjeuner avec elle le midi et se donnèrent rendez vous dans le bar végétarien. Tom descendit de sa chambre.
“Quel est le programme aujourd’hui?” Interrogea-t-il. Andreas et Brian se regardèrent étonnés, Tom semblait beaucoup plus calme, moins agressif.
“Tu vas bien Tom?“
“Oui, j’ai vu toute ma famille hier, ça m’a fait beaucoup de bien!”
“Tant mieux, on est heureux pour toi! Alors ce matin, c’est soins esthétiques!” Annonça joyeusement Andreas.
“Et ça consiste en quoi exactement?” Questionna Tom en les fixant d’un air méfiant.
“Soins du visage, du corps, massage et… épilation.” rajouta Brian en fermant les yeux, attendant que la foudre Tom s’abatte sur lui.
“Mais c’est des trucs de nana ça! Pas question! Et… c’est dans le contrat aussi, je suppose?”
“Oui! Carlie, le photographe, a prévu des séances photo torse nu, donc… pas de poils! D’ailleurs les poils c’est… pas joli sur les photos!”
Andreas connaissant maintenant le caractère fougueux de Tom s’était retenu pour ne pas dire… répugnant.
Jeff les conduisit au salon d’esthétique le plus renommé de Greencity. Andreas avait pris rendez vous le matin même expliquant à l’esthéticienne ce qu’il désirait comme soins pour l’égérie du nouveau parfum de William Kaulitz. Celle-ci les accueillit chaleureusement.
“Donc, un soin du visage, du corps, un massage et une épilation, récapitula la jeune femme, épilation du torse?“
“Non, épilation intégrale.” précisa Brian.
Heu… ce n’est pas possible, je fais le torse, le dos, les bras, les jambes mais pas le reste! Non! Ajouta l’esthéticienne en grimaçant.
“Épilation intégrale? Mais vous êtes fous! Cria Tom, je ne vais pas poser à poil pour un parfum!”
“Tom! soupira Brian, le contrat stipule épilation intégrale et…”
“Mais vous avez décidé de ruiner ma bonne humeur vous deux!”
“Je ne comprend pas, insista Brian, à New York, tous les instituts font des épilations intégrales!”
“Et bien, allez la faire à New York, mais ici, personne n’en fait!” S’énerva la jeune femme.
La bonne humeur de Tom était retombée comme un soufflé, il en avait plus qu’assez! Il allait quitter l’institut et envoyer au diable William Kaulitz et son contrat et ses clauses débiles. Andreas le retint de justesse et s’adressa à l’esthéticienne.
“Bon, faites ce que vous pouvez faire, Madame!” Se résigna-t-il.
Il se laissa tomber dans un des petits fauteuils installés à l’entrée de l’institut et regarda Brian en soupirant de frustration. William exigeait l’intégrale mais dans ce fichu trou paumé, ce n’était pas possible! Et encore heureux que Madleen ne vivait pas à Woodtown, parce que là bas, c’était carrément mission impossible pour tout! Mais ça, William ne voulait pas l’entendre et c’était la fin pour eux, ils allaient se faire renvoyer, fin de l’histoire! Peut être y avait-il moyen dans une ville plus grande? Il consulta son IPhone et appela les instituts de la plus grande ville, enfin, grande ville c’était vite dit! 42 500 habitants contre 8 550 000 à New York! Et aucun institut ne pratiquait l’épilation intégrale! C’était mort! Fini! Game over!
“Mais ils vendent de la cire ici! S’exclama Brian qui inspectait les rayonnages de l’institut. On peut en acheter et faire l’épilation nous-mêmes!”
“Si Tom se laisse faire! Et ça, c’est pas gagné!”
“On va lui expliquer qu’on va se faire virer, tu sais Andreas, Tom s’emporte vite mais c’est pas un mauvais bougre!”
“Si tu veux Brian.” soupira Andreas qui commençait à baisser les bras.
2 heures plus tard, Tom réapparaissait, souriant et détendu, A et B avaient raison, c’était agréable les soins et les massages et les épilations pas si douloureuses que ça finalement, pour un bûcheron endurci comme lui! Bon, il y avait un problème avec les 2 zigotos, ils semblaient au bord du suicide là! Tom se plaça face à eux, les bras croisés.
“Un problème avec le contrat?” Railla-t-il.
“Tom, s’il te plaît, ne crie pas, reste calme! Et oui, on a un problème! On peut acheter la cire et faire l’épilation sinon on va se faire virer et on ne veut pas!”
“Mais il vous traite comme des chiens! Vous ne pouvez pas trouver mieux ailleurs? »
“On a la chance de travailler dans l’entreprise la plus puissante de New York et on tient à y rester!”
Tom souffla, qui voudrait d’un poste pareil? A part eux bien sûr! Pas lui, ni personne de sa connaissance en tous cas!
“Bon d’accord! Allez, mais c’est bien parce que c’est vous! Achetez votre cire, je n’ai pas envie d’être responsable de votre licenciement! Mais donnant donnant, vous me lâchez un peu la grappe!”
“Merci Tom! C’est OK mais tu ne dis rien à William!”
“Alors là pas de problème! Je vais déjeuner avec ma mère ce midi!”
“Elle t’attend au bar végétarien, on va vous laisser entre vous! On va déjeuner ailleurs d’accord Tom? On se retrouve plus tard!”
…
Tom poussa la porte du Juice Box et repéra aussitôt Madleen. Il s’installa devant elle et attrapa la carte des menus.
“Où sont passés tes coachs?” S’inquiéta sa mère, elle savait que son fils était capable d’échapper à leur vigilance.
“Disons que j’ai passé un… contrat avec eux!” Répondit Tom en riant et il raconta à sa mère la séance à l’institut et l’épisode de l’épilation intégrale. Madleen éclata de rire.
“J’imagine tout à fait la tête d’Ellen! Une épilation intégrale! Elle ne s’est pas évanouie? Elle qui est si prude!”
Madleen était pliée de rire, elle connaissait bien Ellen puisqu’elle fréquentait son salon depuis de longues années. Elle visualisait son air choqué devant une telle demande et ne pouvait cesser de rire aux larmes.
“Donc, tu as fait comment pour te débarrasser des deux?”
“J’ai négocié, je les laisse m’épiler, ils ont l’habitude, et ils me lâchent un peu! Tu penses bien qu’ils ont dit oui, ils risquent leur place!” La mère et le fils se regardèrent et éclatèrent de rire.
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Bonjour les gens XD
J’espère que vous allez bien et que ce chapitre vous a autant plût que les autres.
Et je vous dis à la semaine prochaine pour la suite.
J’adore j’adore j’adore
Merci beaucoup, nous sommes ravies que cette fiction te plaise autant:)
Merci pour ton comm:)
merci pour ce nouveau chapite j’aime beaucoup …….
Merci de nous lire et merci pour ton comm:)
Mon dieu mais Tom va péter un plomb avec tout ça mais je pense qu’il va pas se laisser faire comme ça .
J’aime beaucoup mais j’ai envie de relire aussi attraction .
Bisous
Oui et ce n’est pas fini;)
Tu as raison, c’est vrai que nous avons toujours envie de relire Attraction:)
Bisous et merci pour ton comm:)
Salut, un début magnifique pour la nouvelle vie de tom, j’ai aimé le chapitre surtout le passage de l’épilation intégrale mais j’attends avec impatience la rencontre avec Bill. A+
Tom n’est pas au bout de ses surprises car Bill est intransigeant en ce qui concerne les clauses du contrat.
Sa rencontre avec le grand boss est pour bientôt;)
Merci pour ton comm:)
J’adore pauvre tom qui subit l’epilation lol
Et ce n’est que le début, Tom n’a pas encore lu le contrat dans sa totalité!!
Merci pour ton comm:)
Et merde… Je suis pire que desolé. J’ai lu le chapitre la semaine dernière mais c’etait en pleine nuit ( quand je me suis reveillé en pleine nuit quoi ^^ ) et j’ai complètement zappé de mettre un commentaire.. :/
Pour les clauses du contrat je m’attendais a pire, mais après tout, l’histoire commence tout juste donc on en découvrira peut être par la suite..
Et comme toujours, j’ai adoré :).
Ce n’est pas grave Leaa:)
Donc oui, tu as raison, l’histoire débute et Tom n’a pas encore pris connaissance du contrat dans son intégralité!!
Merci pour ton comm:)
Hello,
Eh ben dis donc ! Ça annonce la couleur avec ces premières clauses
J’espère que Tom ne va pas se laisser faire et qu’il va résister face à Bill la Diva/Boss !
Hâte de lire la suite,
Bisous
Angel
Et oui Angel, c’est vrai que pour le moment Tom découvre les premières clauses et qu’il ne connait pas les suivantes puisqu’il n’a pas pris le temps de lire le contrat entièrement.
Bien entendu que la relation boss/employé va être mouvementée car Tom a lui aussi du caractère!!
Merci pour ton comm:)
J’en peu plus ! J’adore !!!
Les clauses du contrat risquent de mettre les nerfs de Tom à rude épreuve et le coeur de larbins de Bill encore plus à rude épreuve ! Si l’un d’eux ne finis pas par faire une crise cardiaque ils auront de la chance 😉
L’épisode de l’épilation était juste génial !
A très vite et encore merci !
Nous sommes ravies que tu aimes autant cette fiction:)
Et oui, Tom va avoir de quoi s’énerver lorsqu’il va découvrir les clauses suivantes et non, pas de crise cardiaque pour ABCD, ils sont coriaces et ne veulent pas perdre leur emploi dans l’entreprise la plus puissante de New York, et ce même si leur boss est un fou furieux égocentrique!
Merci à toi de nous lire et merci pour ton comm:)
déjà qu’une épilation intégral pour nous les femmes ça fait mal mais alors pour un homme , d’ailleurs ça existe vraiment ou c’est fictif ?