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LOVELYBIBI

EGERIE CHAPITRE 07

EGERIE · 28 avril 2018

 

Tom avait les yeux grands ouverts scotchés à la vitre teintée de la voiture de luxe et s’il avait été un enfant ses mains aussi auraient été collées à la vitre. C’était fascinant ces hautes tours qui touchaient le ciel, ces grandes avenues qui ne dormaient jamais. Il était à New York! Lui! A New York! C’était exactement comme dans tous ces films qu’il avait vu au cinéma sans jamais espérer pouvoir y vivre un jour et voilà qu’il débarquait ici, dans la capitale du luxe et de l’argent en VIP.. c’était tellement incroyable pour un petit gars du Vermont, un simple fils de bûcheron sans prétention comme lui. Même ses rêves étaient simples à mourir, de jolies filles, de jolies voitures…

Tom reconnut Time Square, il était si absorbé par le paysage qu’il ne prêtait guère attention à Brian et Andréas qui annonçaient leur arrivée, Tom ne voulait pas penser au nombre de personnes qui étaient dérangées juste parce que LUI, arrivait.

Et il n’aurait pas pu l’imaginer de toute façon. Entre les majordomes, les hôtesses d’accueil, le photographe, l’équipe marketing, le nutritionniste, le prof de sport, le prof de diction (pour ses interviews). Il y avait également Sean et toute l’équipe maquillage, styliste, coiffure… enfin bref. Une centaine de personne s’activaient là où Tom s’en imaginait une dizaine.

Depuis A et B avaient pris Tom en photo sous toutes les coutures et en attendant les photos officielles, l’une d’elle en 8 par 12 ornait l’entrée de l’immeuble.

Tom n’avait pas encore tout à fait réalisé que son image ne lui appartenait désormais plus.

Puis le chauffeur s’engouffra dans un parking souterrain où il dû montrer patte blanche, ils durent baisser les vitres pour que l’équipe de la sécurité s’assure qu’ils étaient ceux qu’ils prétendaient être. Puis une grille se leva plus loin, okay ils ne plaisantaient pas avec la sécurité ici.

 

Tom suivit le mouvement, et monta dans l’ascenseur qui comptait 80 étages et on appuya sur le 46 ieme.

 

« Est ce que Mr Kaulitz possède tout un étage? » Osa Tom curieux.

 

Et des rires fusèrent dans la cabine, même Jeff qui d’habitude aimait afficher un air austère esquissa un sourire. Tom était trop naïf, A et B avaient énormément de mal à calmer leur fou rire alors que Tom se demandait ce qu’il y avait de si drôle, peut-être qu’un étage était beaucoup, surtout dans ce coin de la ville, c’était hors de prix mais son nouveau patron avait l’air d’en avoir les moyens.

Jeff finit par avoir pitié.

 

« L’immeuble entier appartient à Monsieur Kaulitz. »

« Putain! » lâcha Tom sans réfléchir, désolé. » se calma le bûcheron.

 

Bordel! Tout l’immeuble….. Tom eu le tournis alors que l’ascenseur montait à vive allure, il avait vraiment sous estimé la puissance et le pouvoir de l’homme à la fourrure.

 

 

Des cris, des applaudissements, du champagne, des sourires écrasèrent Tom dès sa sortie de l’ascenseur. Il bloqua sur son poster accroché au milieu du hall, on ne voyait que lui dans ce hall en fait!

Il accepta une coupe de bulles dorées et l’avala d’une traite, et ils vinrent se présenter à lui, lui serrer la main et .. Tom ne comprenait pas vraiment pourquoi mais on lui expliquerait bien en temps et en heure. Enfin il l’espérait.

Ce cirque épuisant dura presqu’une heure et William fit enfin son apparition. Il portait un slim style jean troué, des baskets oranges, un sweat orange clair avec une immense capuche et qui laissait découvrir le haut de son torse et qui retombait magiquement sur ses fesses parfaites et ses cheveux, sur le haut étaient également colorés en orange. Il discutait avec un homme grand avec de longs cheveux lisses et bruns, ses yeux étaient sombres et sa peau bronzée.

Tom avait l’impression que tout ces gens étaient sortis d’un magazine qu’il avait feuilleté la dernière fois dans les toilettes chez sa mère lors de la grosse commission.

Tom s’avança vers William, quand même rassuré de le revoir, car depuis tout à l’heure il l’avait cherché des yeux.

 

« Carlie, voici notre nouveau model Tom, Tom je te présente Carlie Braun, il sera ton photographe officiel. A partir de maintenant, seul Carlie est autorisé à prendre des photos de toi. »

« Okay. » , il n’avait plus envie de lutter, et puis s’il voulait se faire un selfie pour envoyer à ses potes ou sa famille, il le ferait, point barre!

 

Genre même lui ne pourrait plus se prendre en photo….

 

« Article 87 de ton contrat. » » lui précisa William comme s’il pouvait lire en lui

« Y’a combien d’articles au juste. »

 

William claqua des doigts et ABCD apparurent autour de lui en attente de… Tom n’arrivait pas à comprendre comment ces gars pouvaient se laisser traiter de cette façon.

 

« Déposer une copie du contrat chez Tom pour qu’il le lise complètement cette fois. » et le blond prononça ces mots avec une sourire éclatant tout en le fixant.

 

D s’éloigna, un seul assistant suffisait pour cette tâche.

 

« Personne ne lit jamais toutes les clauses. »

« Bien. Tom, nous nous voyons donc demain à 10 heures. » lui annonça Carlie, William avait été très clair sur le fait que Tom devenait sa priorité.

« Suis moi maintenant. » et Tom fut soulagé que toute cette mise en scène se termine enfin, tout du moins c’est ce qu’il pensait.

 

William avait attrapé son bras et le traînait derrière lui, ils prirent un ascenseur, un différent et William appuya sur le dernier étage et s’appuya contre l’une des parois et son regard.. Tom reconnut cette sorte de regard et déglutit.

Son corps se tendit alors que l’ascenseur arriva à destination. Les portes s’ouvrirent sur un gigantesque duplex.

La vue sur New York était incroyable et Tom totalement ébloui s’approcha des vitres, en bas, si minuscule: Time Square. Il n’eut pas le temps d’en profiter plus que le corps de William se colla au sien et qu’il pu sentir quelque chose de dur entre ses fesses. Tom recula de trois mètres pour se dégager.

De la résistance.. William n’en avait pas l’habitude mais ça changeait, c’était même très excitant.

 

« Qu’est ce que tu.. » commença Tom en réalisant que sa question était stupide alors que le blond jeta son sweat sur le sol.

 

Tom tenta de rappeler l’ascenseur mais rien ne se passa et William sourit en le voyant se débattre. Il lui fallait ses empreintes pour le débloquer mais c’était amusant. Mais il eut pitié et appuya sur le bouton.

 

« Quel étage? » le questionna William amusé, sûr que le bûcheron ne savait pas où aller et effectivement.

 

Ses yeux perdus se plantèrent dans ceux pétillants et moqueurs du blond et Tom ressortit du coup, ses yeux se perdirent sur la ville immense, il était si loin de chez lui à présent et à la merci de ce fou furieux et c’était flippant, vraiment.

 

« Alors c’est aussi dans le contrat? » voulut savoir Tom fatigué, le voyage, le décalage, les au revoirs.

 

Il voulait qu’on le laisse seul et tranquille pour s’adapter à son nouvel environnement.

 

« Non. Mais.. si tu crois que je n’ai pas senti la façon dont tu me matais dans ton village… »

« Mais tu délires » hurla Tom, cette fois il était énervé car il ne l’avait pas maté… enfin peut-être un peu.

« C’est ce qu’on verra. »

 

William pencha sa tête sur le côté. Puis il appuya à nouveau sur un bouton et ABCD apparurent comme par magie.

 

« Emmenez Tom dans son nouvel appartement. »

 

 

A et B conduisirent donc le nouveau mannequin dans son nouveau logement. Ils descendirent d’une quinzaine d’étages pour se retrouver au 66 ième, William détestait ce nombre maudit et avait donc décrété que cet étage serait très bien pour les invités.

Le corridor était tapissé de tableaux et quelques plantes, les lumières étaient douces et A et B se stoppèrent devant le numéro 23 et Brian ouvrit la porte avec un badge magnétique comme dans les hôtels, il ouvrit grand la porte avec un sourire.

 

« Bienvenue chez toi! »

                                               

Tom hallucina totalement. La première pièce était immense, avec un canapé en angle en cuir en plein milieu, un salon un peu plus loin et des pièces encore derrière à perte de vue. Et la luminosité était hallucinante sans compter un escalier qui longeait le mur et qui promettait un étage tout aussi impressionnant. La baie vitrée mettait New York à ses pieds, il possédait même une terrasse, William ne se fichait pas de lui!

Il demeura immobile, ses yeux détaillant l’endroit incroyable…

 

« 430 m² rien que pour toi. » lui apprit Andréas.

« Tu as le salon, la salle à manger juste au bout, derrière une bibliothèque, le home cinéma une salle de bain, un bureau, une cuisine et à l’étage 3 chambres, une salle de bain, un dressing, une salle de billard et une salle de sport. » énuméra-t-il comme un parfait agent immobilier.

« Et je suis tout seul ici? » répéta Tom incrédule.

« Oui. » répondirent en choeur les assistants en se lançant un regard inquiet.

 

Mais William avait insisté pour que Tom ne soit en aucun cas divertit par quoi que ce soit car d’habitude ils logeaient 2 ou 3 mannequins par appartement mais Tom était particulier, il était ce qui plaisait le plus à William en ce moment.

 

« Tes affaires sont dans la première chambre à l’étage, tu sais que tu ne peux plus porter tes propres affaires à partir d’aujourd’hui et le contrat est sur la table du salon, juste là si tu veux y jeter un œil. » expliqua doucement Andréas.

 

Il savait que Tom se sentait pris au piège, d’autres avant lui avait été en quelque sorte prisonniers de l’emprise de leur boss, et seule l’échéance du contrat les libérait mais au final ils pleuraient car tous leurs beaux avantages disparaissaient en même temps et ils s’habituaient tous au luxe et au pouvoir car Kaulitz était celui qui vous mettait devant les projecteurs et vous apportait la gloire, sans lui vous n’étiez plus rien, après.

Mais Tom était différent, tout ce luxe, cet argent… n’était pas que ce qui le faisait rêver, sa liberté était importante et ils étaient ceux qui devaient en quelque sorte l’apprivoiser pour ne pas que William s’en occupe lui même. Tom soupira et acquiesça.

 

Il n’avait vu William qu’à peine 2 heures de toute sa vie et cet homme avait changé sa vie, il … il pensait que Tom lui appartenait et Tom comptait bien lui démontrer qu’il faisait erreur. Pour commencer il déchiffrerait son maudit contrat.

 

A et B le saluèrent et l’abandonnèrent. Il était à peine 4 heures et Tom décida de faire le tour des lieux et la vue même s’il était moins haut que William était tout de même époustouflante, il prit une photo qu’il envoya à sa maman et il ricana en prenant un selfie de lui avec la vue de New York derrière lui, peu importait que ce fichu contrat le lui interdisait!

 

La chambre était gigantesque possédant elle aussi sa vue panoramique et le dressing….. Tom avait cru regretter ses jeans et chemise bûcheron mais il y avait des jeans et des chemises, des tiroirs remplis de boxer… bien entendu la qualité et le sur mesure changeait bien des choses mais Tom était heureux.

Après tout, peut-être qu’il pourrait se faire à cette vie. Il se jeta sous la douche à multi jets haute pression et se détendit.

Puis il s’installa dans le bureau du bas et se mit à lire les 30 pages.

Les deux premières étaient classiques mais à la troisième commençait les clauses étranges comme le fait qu’en tant que représentant de la marque 24h/24 son image appartenait dès à présent à Kaulitz Corpored.

Il y eu beaucoup de charabia jusqu’à la page 15.

 

Article 34

« Toutes fréquentations jugées nuisibles pour l’image de la société au travers de l’image de son égérie sera immédiatement interrompue. Seule William Kaulitz ou l’un de ses représentants peuvent juger de cette nuisibilité.

 

« Quoiiiiii! » hurla Tom en clignant des yeux.

 

C’était une blague? Ils n’allaient pas non plus régenter sa vie, et décider avec qui il pouvait sortir! Tom vit rouge et se jeta sur son portefeuille et ressortit la carte de Sean qu’il appela immédiatement, il fallait qu’il ai un éclaircissement sur certaines choses.

 

« Mr Blackwell, que puis-je faire pour vous? » annonça d’une voix aimable Mc Coy au bout du fil.

« L’article 34! Il signifie quoi exactement. »

Sean retint un soupir, Tom s’était mis à lire réellement le contrat: » Patientez une minute je vous prie. »

 

Il donna des instructions pour qu’on ne le dérange pas car il y avait plus d’une centaine d’articles et il savait que Tom voudrait les décortiquer cette fois.

 

« Bien je suis tout à vous. L’article 34 stipule que vos fréquentations doivent avoir un comportement correct en public et ne pas nuire au groupe, par exemple vous ne pourrez pas fréquenter un mannequin d’une marque concurrente. »

 

Tom avait déjà mal à la tête. Mais il continua à lire et à chaque article il eu envie d’étrangler William, il avait même envie de monter quinze étages plus haut pour lui montrer le fin fond de sa pensée.

 

Article 46

« Toutes relations sexuelles devra être impérativement protégées. L’égérie est responsable de sa santé et des indemnités pourront lui être demandées en cas de manquement à sa santé. »

 

« Nan mais je rêve! » s’exclama Tom.

« C’est une simple précaution. Mr Kaulitz ne peut pas se permettre d’être coincé avec des mannequins malades. »

 

Tom soupira, ouais vu sous cet angle, la maladie n’était pas glamour mais quand même.

 

Article 64

« L’égérie ne peut en aucun cas effectuer de sa propre initiative ou par l’initiative de tiers des changements physiques sans le consentement de la marque. Cela englobe son poids, sa musculature, sa pilosité, sa coiffure et tout ce qui concerne l’esthétique. Cette liste n’est pas exhaustive. »

 

« Je ne peux même pas aller chez le coiffeur! », Tom était las à présent.

 

Il avait l’impression de n’être plus qu’un objet à la merci de Kaulitz et Gott! Il détestait ça et il n’était plus aussi sûr que ça valait 500 000 dollars et d’ailleurs, il serait payé quand.

 

« Il vous faut bien comprendre une chose Mr Blackwell, William Kaulitz tient à ce que son image reste parfaite et à présent vous êtes celui qui le représente et… je vous conseille de respecter à la lettre les termes du contrat. Je ne dis pas cela pour vous effrayer mais les clauses de non respect sont…. « 

 

« Elles sont où? »

« A la fin, à partir de l’article 93. »

 

Article 93

« En cas de non respect de l’un des termes du contrat, la marque peut à tout moment mettre fin à son engagement et demander le remboursement intégral des frais engagés, y compris la rémunération. »

 

Tom blanchit.

 

« Et si je ne me trompe pas vous n’en avez pas les moyens et encore moins votre famille. »

« Ma famille. » s’étrangla Tom.

 

Sean soupira, il regrettait parfois que William ai un sens des affaires si impitoyable mais il était leur client le plus important, il était celui qui avait permis à son cabinet d’être le plus reconnu de la ville en leur ramenant d’autres clients et si William les quittait, leur cabinet serait tout simplement au bord de la ruine parce que les trois quarts des autres clients le suivraient.

 

« L’article 97. »

 

Et Tom le lut.

 

« Si l’égérie est dans l’incapacité de rembourser les frais engagés, la dette sera réclamée à sa famille jusqu’à règlement total. »

« Alors il s’en prendrait à ma mère? »

« Croyez moi, il n’hésiterait pas une seconde Mr Blackwell. »

 

La conversation avait duré un peu plus de deux heures et il réalisa…

 

« Est ce que je vous dois 1700 dollars? » prit peur Tom et Sean éclata de rires.

« Mr Kaulitz me paye pour expliquer les termes des contrats aux mannequins donc non. »

 

Puis il raccrocha et monta s’allonger, il était épuisé à présent. Toutes ces nouvelles.. et s’il l’avait lu en entier, aurait-il signé? Impossible de répondre à cette question, il aurait pu négocier, mettre sa famille à l’abri…

Mais il ne parvenait pas à se reposer, car la colère prit le dessus, il n’était qu’un gars de la campagne et Kaulitz avait abusé de sa naïveté. Il se leva et sortit de son appartement.

Il avait enfilé un baggy noir et une longue veste de sport, ses cheveux étaient foutus n’importe comment au dessus de sa tête. Il se dirigea droit vers l’ascenseur et appuya rageusement sur le bouton. La cabine arriva à son niveau et il entra à l’intérieur prêt à appuyer sur le 80.. sauf qu’il ne trouva pas le 80. Les touches s’arrêtaient au 78. Tom haussa les épaules et appuya sur le 78, il terminerait à pied.

 

*************************

 

Bonjour les gens XD

Comment allez-vous ???

J’espère que cette histoire vous plait toujours autant et que vous serez là la semaine prochaine.

Merci de laisser vos avis qui nous font énormément plaisir.

Je sais que je mets Attraction de côté mais je n’abandonne pas… mais quelques fois la vie ne me laisse pas suffisamment de temps pour faire tout ce que je voudrais.

 

14 commentaires

  1. J’adore. Je m’attendais bien à ce genre de clauses. Vraiment, j’adore. Plus que hâte de lire la suite !!

    1. Merci Leaa, ça nous fait vraiment très plaisir:)
      Et oui, venant de Bill, homme d’affaires puissant, on ne pouvait que s’attendre à ce genre de clauses!!
      Merci pour ton comm:)

  2. cc merci pour ce nouveau chapitre je sens que cet fic va etre pleins de rebondissement vivement la suite………

    1. De rien Stéphanie et tu as raison, deux caractères différents mais aussi tenaces que ceux de nos héros ne peuvent que s’affronter!!
      Merci pour ton comm:)

  3. Hello,
    Eh ben ça promet ! A mon avis, ça va bien clasher entre les deux, j’espère que Tom ne se laissera pas faire mais qu’il sera subtil ! Qu’il contournera les clauses avec finesse pour que ça fasse enrager Bill lol bref merci pour ce chapitre, hâte de lire la suite,
    Angel

    1. C’est vrai Angel, oui ça promet car Bill ne plaisante pas avec les termes d’un contrat et Tom a signé, il est donc obligé de s’y plier…
      A bientôt pour la suite!!
      Merci pour ton comm:)

  4. Merci pour ce chapitre . hate de lire la suite, mais les termes du contrat sont un peu raide quand même . Bisous

    1. Mais de rien, chère Léa, tu n’as pas tort mais Bill dirige une entreprise puissante, c’est un homme d’affaires impitoyable et Tom s’est laissé tenter, il aurait du lire le contrat dans sa totalité. Va t-il pouvoir négocier maintenant? L’avenir nous le dira!!
      Bisous
      Merci pour ton comm:)

  5. J’ai commencé à lire la fiction jeudi et je l’ai dévoré entièrement en une journée, jusqu’à ce chapitre et… J’ai totalement adoré je suis conquise j’adore le caractère dur et froid de la diva qu’est Bill enfin William et Tom qui même sil sort de la campagne ne se fait par écraser par le New-yorkais.

    J’ai tellement ris lorsque Bill a décidé de faire poser son hélicoptère comme ça sur la place du village tout en ignorant les forces de l’ordre. xD

    J’ai ri aussi quand Tom a troqué ses poils pubiens contre un peu de liberté vis-à-vis d’A et B 😀 et qu’ils ont tous matter son sexe est-ce que ce peti… gros détails a été mentionnés dans le rapport qu’on fait A & B à william ? 

    ahah. En tout cas ils me tardent de découvrir toutes ses clauses ! ça me fait penser à 50 nuances de Grey dans le livre on les découvre psk Anna pose tout plein de questions à Grey à propos et il lui répond par mail ahah.

    Eh bien on ne risque vraiment pas de s’ennuyer avec cette fiction ! 😀

    1. Ravie de te revoir sur le site Laure:)
      Bibi et moi sommes très heureuses que cette fiction te plaise autant!!
      Et oui, William est un homme d’affaires puissant et redoutable mais le bûcheron qu’est Tom a lui aussi un sacré caractère!!
      Mais William fait ce qu’il veut, quand il veut, il a une armée d’avocats à ses ordres pour gérer les problèmes, il s’en fiche des forces de l’ordre!!
      Et oui, A et B exécutent les ordres de leur patron, et Tom a signé un contrat sans le lire jusqu’au bout, donc plus de poils pour Tom et eux doivent tout consigner dans leur rapport mais pas la séance « matage »;) c’est pas professionnel ça:D
      Alors, si toi, tu a bien ri, nous, nous sommes bien amusées à écrire cette fiction:D
      A bientôt
      Merci pour ton comm:)

  6. Les clauses étaient prévisibles mais avoir a réaction de Tom en face est assez drôle !
    Je dois avouer que Bill dépasse les bornes sur les clauses de non respect du contrat, mais je suppose que ces clauses existent réellement dans le monde du showbiz ou tout est prétexte à des procès, des histoires d’argent à n’en plus finir et surtout une affaire d’apparences permanentes !
    Je pense juste que Bill n’a pas encore compris à quel point Tom pourrait être invivable lui aussi si on le privait de toute liberté !

    1. Je ne sais pas si toutes les clauses citées existent réellement mais oui, je pense qu’un contrat de mannequin doit contenir des clauses.
      Bien sûr que William dépasse les bornes mais c’est William! Il dirige un empire de mode d’une main de fer et il est impitoyable!
      William a déjà eu un aperçu du caractère rebelle de Tom à Woodtowm.
      A bientôt et merci pour ton comm:)

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